1. À l'ombre de ses ailes (4)


    Datte: 25/02/2018, Catégories: Erotique,

    ... lèvres vers la quille dont ses phalanges n’arrivaient pas à faire le tour. La queue qu’elle branlait doucement depuis un moment était à l’image du type, massive et épaisse. Elle ne se posait qu’une seule question dont la réponse ne serait évidente qu’après que sa bouche ait atteint son objectif. Pourrait-elle faire entrer ce truc dans son gosier ? Quand enfin elle happa le gland de velours de la bite, elle sut que celle-ci ne pourrait pas passer tout entière entre ses mâchoires pourtant bien ouvertes. Alors par jeu, puis aussi pour en savourer le plus possible, elle s’occupa de cette ogive lisse qui flirtait avec sa langue. Suçotant, léchouillant, elle longea cette longue hampe, mordillant aussi parfois dans le boudin dont le propriétaire avait des soubresauts. Il appréciait peut-être cette caresse si particulière. Puis elle entoura les bourses de sa menotte qui avait délaissé la tige. La bouche folâtrait avec les couilles de Malo et il n’eut pour toute réaction que celle de lever les jambes pour les faire remonter sur les épaules de Claude. Emportée par son élan, tout en stimulant doucement sur toute la longueur le pistil, elle pressait sur les deux testicules, prenant cependant bien garde de ne pas les écraser pour de bon. De sa salive, elle enduisit le mât, mais au dernier passage elle ne stoppa pas au sac de peau qui contenait les roustons. La langue, imperturbable suivit un chemin précis, s’enfonçant dans une vallée moins visitée. Pour finir, celle-ci rampait dans le ...
    ... sillon dont les joues s’écartaient sous la pression de la fouineuse. Et quand bien sûr elle atteignit sa cible, elle s’incrusta sans rien dire sur la rosette nichée dans le creux du ravin. La brune distilla cette lente caresse avec un engouement tout particulier. Quittant l’endroit juste le temps de laisser Malo dans une exaspérante attente. Dix fois, vingt fois elle réitéra sa fuite savamment orchestrée et il gémissait, autant de se croire abandonné que de ses subtiles volte-face. Alors pour pallier cette incroyable espérance, il finit par se contorsionner également de manière à attendre ce lieu qui différencie les hommes des femmes. Là, il atteignait rapidement la zone boisée entre ombilic et la faille qu’il convoitait. Elle aussi ouvrit alors en grand ces gambettes, facilitant l’arrivée des doigts et du visage masculin. Ensemble, se prodiguant des lécheries analogues avec des effets pourtant divergents, chacun dans son royaume tentait de faire frissonner celle ou celui qui subissait ces câlins spéciaux. L’orage n’était plus seul dans les cieux. Dans la chambre aussi des éclairs semblaient zébrer les deux corps. La peur de Claude se transformait en une marée de soupirs, de gémissements de toutes sortes. Quant à Malo, il ne se retenait plus et tentait désormais de forcer le passage entre les mâchoires de sa presque amante. Elle criait, mais ses plaintes ne provenaient d’aucun mal, non rien de tel. Ce fut encore elle qui prit l’initiative. Elle vint se coucher littéralement sur ...