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Les bagues de Chloé
Datte: 26/02/2018, Catégories: fh, inconnu, collection, amour, volupté, revede, init,
... il est là pour passer de nouveaux contrats avec quelques vedettes françaises du monde du cinéma qu’il espère débaucher pour aller trouver un nouveau souffle en Grande-Bretagne. Toutes ses raisons ennuient fermement Chloé. Elle ce qui l’intéresse c’est de savoir s’il est libre, s’il n’est pas homo et le reste, à vrai dire est accessoire pour elle. Gentleman, Sullivan semble s’amuser de cette situation. Jamais il n’avait été dragué par une femme et cette Française vaut bien quelques entorses à son portefeuille, allant même jusqu’à régler le taxi qui les conduit aux pieds de l’appartement de Chloé, sans rechigner lorsque le chauffeur, avec l’amabilité qui est capable de les caractériser, lui réclame naturellement son pourboire. Par décence, mais refreinant une coupable envie, toute la soirée Chloé s’est tenue à distance de Sullivan, autant pour l’aguicher, le faire lanterner aussi bien que par bienséance. Mais dès la porte cochère franchie, dans l’ombre de la veilleuse de la cours de son immeuble, à l’abri des regards indiscrets, elle lui fait face et lui tend ses lèvres. Elle attend un long et langoureux baiser. Ses lèvres sont douces, sa langue est fouineuse à souhait. Ses mains fines, expertes dans l’exploration des courbes de son corps. Des promesses qui tournent la tête de la jeune avocate et lui font précipiter les choses. Sans que Sullivan ne comprenne réellement l’empressement de la jeune femme, il se laisse faire, un peu ahuri, surpris. Chloé d’une main experte a ...
... ouvert les boutons de sa braguette et l’a immiscé jusqu’à son sexe, déjà excité par le long baiser. De quelques petits coups de poignet adroits, elle entame une légère masturbation qui le rigidifie un peu plus. Les mains de Sullivan enserrent juste un peu plus la taille de Chloé, surprises par cette intrusion soudaine et inattendue. Poussé contre le mur par le torse de Chloé, Sullivan est bloqué pendant qu’elle glisse le long de son buste. Il sursaute même quand une bouche fraîche vient le cueillir et l’avale. Il ne peut que pousser un long soupir de contentement, agripper sa tête entre ses mains et jouer des doigts dans les cheveux défaits. Chloé, accroupie, l’embouche avec fébrilité et gourmandise. Elle sait que les hommes aiment ce genre de caresse et que bien souvent leurs fantasmes leurs font imaginer de telles séances en des lieux inappropriés. Du bout de sa langue, elle s’applique à faire le tour du bout du gland. Respire les effluves un peu douçâtres de la peau. Elle s’enivre de ces odeurs. Puis elle joue avec ses lèvres, aspire, avale, fait rouler et coulisser la hampe. Elle l’enrobe de sa salive chaude, prémisses à d’autres sucs chauds de son corps. Elle exerce une série de va-et-vient qui alternent lenteur et rapidité, surface et profondeur. Le traitement qu’elle inflige fait gonfler le sexe de Sullivan. Elle sent contre sa langue la veine qui bat et tape de plus en plus vite et fort. Elle sent contre son palais la raideur qui s’affirme. Et de temps en temps, le fond de ...