1. Sur la route


    Datte: 01/03/2018, Catégories: Entre-nous, Les hommes,

    ... est plutôt passif ! Ce n’est pas grave, il me propose quand même de me branler et de me bouffer le cul. Je suis d’accord bien sûr, surtout que lui et moi, on a fait des kilomètres. Ça serait dommage de ne pas profiter d’un petit moment de détente, et d’avoir gaspillé de l’essence pour rien ! On dirait presque un plan cul pour le bien de l’environnement ! Je suis toujours dans la voiture, je baisse mon short à nouveau et je tends mon cul par la vitre. Il me caresse les fesses, la raie, me dit qu’il me sent mouiller et qu’il voudrait me bouffer le trou parce qu’il aime lécher les chattes humides – dis donc, je croyais que tu étais passif aujourd’hui ? Apparemment, mon cul le fait craquer. C’est super chaud, et il se met à l’œuvre. Moi, le cul par la vitre de la bagnole, lui presque accroupi à hauteur de mon trou qui me lèche. Je sens sa langue qui me fouille le cul alors que ses mains me caressent. J’adore cette impression de n’être qu’un derrière à bouffer pour lui, n’être qu’une source de pur plaisir. Comme si mon cul se détachait du reste de mon corps. Après s’être montré très bon lécheur, il m’invite à monter dans son fourgon, pour continuer. Je le suis, le cul à l’air, le bermuda sur les genoux. Il ouvre la porte coulissante, et je monte dans le fourgon, où les cartons sont bien rangés, et où il étend une couverture afin qu’on soit plus confortablement installés. Je suis chaud comme la braise. Ce début m’a surexcité. Je me mets sur le dos, les jambes en l’air et il ...
    ... reprend la lèche de mon anus. Il en profite pour me lécher les couilles et me sucer la bite. Et comme je n’arrive jamais à me retenir, je gémis : « Putain, c’est bon ! Vas-y, bouffe –moi le cul, suce ma queue, tu fais ça bien! » Et là, lui qui n’avait pas complétement fermé la porte s’arrête de me bouffer le trou. Il a entendu un bruit de pas s’approchant. Par crainte que ça ne soit les hommes en uniformes - je dis crainte, mais en fait non… -, il regarde dehors et me dit : « Ouf, c’est juste un routier en train de pisser ». On reprend donc nos affaires, je continue de gémir, et le routier arrive, passe la tête par la porte et nous mate discrètement. J’adore ça, me faire mater pendant que je prends mon pied, imaginer que le routier bande en regardant ce spectacle porno en live. Je suis sur le dos, jambes écartées, la tête de l’autre dans le cul en train de me lécher. Et je fais signe au routier de rentrer. C’est ma bonne action du jour, autant qu’il en profite aussi. Il ouvre la porte, il entre, referme la porte mais pas complétement. En deux secondes, cet homme assez trapu, d’environ 30 ans, avait déjà sorti sa queue : pas très longue, mais assez large. Enfin, je vais avoir ce que mon cul veut depuis tout à l’heure. Je me retourne, à quatre pattes. Je me cambre, je tends le fion pour lui montrer que mon anus a chaud et réclame une bite pour le calmer. Le premier mec se met sous moi pour me sucer, le routier enfile une capote et commence à me caresser le cul avec son chibre. « ...