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GéGé, la vieille tatouée. (2)
Datte: 02/03/2018, Catégories: Trash,
... Elle me sourit et me dit que le pire est passé, que le meilleur reste à venir. Elle ressort un peu avant de m’embrocher pratiquement jusqu’au coude. Elle me travaille le boyau. Mon ventre se déforme à chaque poussée. Elle me bourrine à un rythme fou. Elle est couverte de transpiration. Elle hurle, tout comme moi. Je n’ai jamais jouis du cul comme aujourd’hui. Quand elle retire son poing, c’est dans un bruit de ventouse et un vent frais m’envahit les intestins. Elle se penche sur mon trou béant et me lèche le plus loin qu’elle le peut.Elle m’aide à me relever un peu et défait les cale-pieds. — Bin, toi, tu m’as épaté... dit-elle. La première fois que je sodomise un mec et qui jouit... J’en ai mal au bras... — Et moi au cul ! — C’est vrai ? Je t’ai fait mal ? — Non, poursuis-je en regardant mon sphincter ouvert. La sensation d’avoir été ouvert de la sorte est nouveau pour moi. — tu veux que je te le referme ? Sans attendre ma réponse elle me lèche et me pourlèche mon muscle, me le masse avec une infinie délicatesse. La sensation et la vue de cette langue parcourant mon anus et des plus délicieuses. Petit à petit, il reprend sa forme initiale mais une rougeur persiste, trahissant un travail poussé. — On va sur la terrasse se désaltérer ? uoullzx - Oui mais aide moi à me relever, je crois que je vais avoir du mal à marcher et à m’asseoir. Une fois dans sa courette, elle reprend les bières et s’en va chercher en chercher des ...
... plus fraîches. Je marche (heureusement sans trop de gêne). Je déambule nu sur la pelouse et à l’ombre de la vigne vierge, qui recouvre la totalité de la surface. Elle revient pimpante et rafraîchit... — J’ai pris une douche, vas-y, cela fait du bien... Me dit-elle en posant une bouteille de rosé sur la table... Et prend la froide ou tiède et masse toi l’anus avec le jet, ça décongestionne. Hihihi. Je suis déjà dans baignoire et je l’entends encore rigoler. Je prends le pommeau et règle la température. Pas trop froide je passe ma tête sous le jet. Je tressaille mais cela me réveille. Le passage sur mon anus est presque jouissif. Je décide de ne pas me sécher, enfin pas tout le corps, et rejoint la belle vieille. Oh, surprise. Elle m’attend à quatre pattes, appuyée sur ses avant-bras et elle me regarde par-dessus son épaule. Elle me sourit. Le tableau est bandant. Elle est là, offerte sur l’herbe. Elle s’est fait une queue de cheval qui pend sur le côté. Ma bite est à son maximum. — Viens me la mettre, prend moi comme une chienne... Je veux te sentir, la sentir en moi... A cette invite, je ne peux résister. Je m’approche d’elle, bite tendue. Je me mets à califourchon derrière elle. Je plis les jambes pour amener mon pâle à l’entrée de son puits d’amour gluant. Je joue un peu à frotter mon gland sur ses lèvres et attends ses suppliques. Elle essaie de reculer pour s’embrocher. Je la stoppe. -Ne sois pas impatiente, tu vas l’avoir.