1. Terma-9- Suite 2 avec mes deux blacks


    Datte: 05/03/2018, Catégories: Entre-nous, Les hommes,

    ... vont commencer à me lasser. Enfin, j’ai fait le mort et je l’ai laissé prendre son plaisir. Il m’a enculé doucement en faisant le moins de bruits possible, pensant peut être que je dormais vraiment. Puis il a éjaculé dans mon cul en essayant de tout mettre à l’intérieur de mon cul. Ensuite, satisfait comme l’autre soir, il s’est rendormi rapidement, rassasié. Heureusement, j’avais un mouchoir à portée de main, je l’ai placé dans mon cul pour éviter au jus de trop polluer mes draps. J’ai essayé de me rendormir, en vain car j’étais excité de ce rut volé en catimini, en cachette. Alors j’ai décidé d’en faire autant Keita, couché devant moi. Je lui ai doigté la rondelle qui comme prévu était déjà en partie ouverte, je l’ai un peu lubrifiée avec de la salive puis j’y ai enfoncé ma queue compétemment. J’ai fait comme Moussa tout à l’heure, je bougeais doucement en faisant des vas et viens très lents mais justement très excitants. Et mon jeune ami Keita, lui aussi comme moi, a fait semblant de ...
    ... dormir, alors que je suis sûr qu’il était éveillé. Je l’ai brossé plusieurs fois puis j’ai éjaculé dans son cul. Ensuite, les nerfs calmés, je me recouché mais avant de sombrer totalement, j’ai constaté que le jeune Keita avait, lui aussi mis un chiffon dans son cul pour éviter au sperme de salir nos draps. On avait eu les mêmes réactions pendant et après les deux sodomies, donc on se ressemblait beaucoup plus qu’on le croyait. Le matin, mes amis se sont levés tôt car ils devaient aller au travail. On a prit rapidement, ensemble le petit déjeuner et on s’est mis d’accord pour la suite. Je leur ai expliqué que ce sera moi qui les contacterais chez eux pour nos prochaines sodomies. En effet, malgré que j’avais la clé de la chambre pour plusieurs jours, j’ai préféré me taire, au cas ou mes autres copains, Djaffar et Sousou reviendraient entre temps. Ils sont partis et je suis resté, me prélassant et fantasmant, à poil, dans ce grand lit, goutant ma liberté sexuelle sans entraves et sans retenue. 
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