1. Pauline - années adulte (8)


    Datte: 05/03/2018, Catégories: Erotique,

    ... gâcherait tout ce travail si difficile. Mais lui… Il ne tenta pas une seule seconde de profiter de la situation. J’étais épuisée, haletante, allongée sur le parquet de son bureau. Je n’avais même plus la force de refermer mon chemisier et rebaisser ma jupe. Il vint s’assoir à côté de moi sur le sol et me dit lqglxxjf • Il nous reste une semaine… J’ai peur que ce ne soit pas gagné. Je n’y comprends rien en psychologie, mais il falloir trouver un moyen de contrôler votre stress. • Je vous déçois… • Non. Je ne m’attendais pas à ce genre de réaction, c’est tout. Reposez-vous demain, et on recommence lundi. Vous n’avez vraiment rien qui vous permette de vous contrôler ? • Si vous avez la solution, je suis preneuse. • Essayez tout de même de bien y penser au calme. Ca nous aiderait vraiment. J’ai réfléchi toute la journée de ce dimanche… Qu’est-ce qui pouvait me calmer ? Un lieu ? Une personne ? Un moment ?... Le week-end précédent… Lorsque j’étais avec la famille d’Yvan… Yvan… Ses mains chaudes posées sur mes épaules… Notre premier baiser… Oui… J’étais si énervée à ce moment-là, j’avais tout de même posé mes lèvres sur les siennes, il posa ses mains sur mes épaules pour m’embrasser plus longuement… Ca m’avait calmée instantanément. Dès le lundi, j’ai essayé de repenser à ce moment lorsque le stress devenait trop important. Ca n’a pas fonctionné tout le temps, mais il y avait du mieux. L’avocat tentait de me bloquer cette pensée, ça faisait partie de la préparation. Et je me suis ...
    ... retrouvée dans cette salle froide… Il y avait mes anciens profs et le directeur… Ils étaient tous là sans dire un mot avec les yeux rivés sur moi. Je n’ai pas pu… J’ai dû aller aux toilettes… Il fallait que je me calme… Il fallait que je réussisse à penser à Yvan. La préparation que j’avais eu n’avait pas été inutile, loin de là. Mais, ils étaient encore plus dur avec moi que l’avait été mon avocat. Je tentais de résister à ce besoin qui me gagnait de plus en plus, je tentais de respirer du mieux que je pouvais. Je racontais mon histoire, les questions s’enchainaient les unes après les autres, parfois sans attendre une réponse pour passer à la question suivante, et souvent en essayant de me faire passer pour une pauvre fille dès que j’étais trop hésitante. Ca durait une éternité ; ce n’était encore que le matin du premier jour. Mais, mon avocat demanda un report, puis alla parler au juge. J’avais donc été si nulle que ça ? Il trouvait finalement que je n’étais pas prête ? Il vint ensuite me voir • Pauline… Je ne sais pas trop comment vous le dire, mais… Je viens d’apprendre que votre père est à l’hôpital et ça a l’air sérieux. • Mon père ? Qu’est-ce qu’il a ? • Je n’en sais pas plus. Je vais vous appeler un taxi pour que vous puissiez vous y rendre. • … D’accord… Mais… • Je vous recontacte... Vous avez été formidable. Et je me suis retrouvée dans ce taxi pour deux bonnes heures de route. Je ne comprenais rien à ce qu’il se passait. Tout se mélangeait dans ma tête. Pourquoi ...