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Année de terminale (27)
Datte: 06/03/2018, Catégories: Trash,
Le bac blanc s’est terminé sans que je n’écrive la moindre ligne. Et j’ai compris ce que c’est de devenir un jouet sexuel. Faire des choses dépassant ses propres capacités physiques... Je me suis prise des gifles car j’ai vomi lors de gorges profondes. Ils continuaient, ils disaient que je devais m’habituer. Je me suis prise des coups car j’étais trop bruyantes, il y avait toujours une bonne excuse pour qu’ils ne soient pas contents de moi. Ca ne s’est pas arrêté après le bac blanc, évidemment. Je me voyais mal demander à mon père sa carte bleue pour aller m’acheter des habits pour répondre à leurs envies. Alors, je me suis occupée de ma garde robe. J’ai ressortis de vieilles choses trop petites ou que je n’aimais plus, j’ai retouché, découpé lorsque besoin. J’obtenais des choses très sexy. Ca leur plaisait de me voir arriver en jupe taille douze ans qui couvraient même pas entièrement mes fesses... Mais, le haut ne leur convenait pas... Ou inversement. Je me suis occupée de mes sous-vêtements aussi, enlevant le maximum de tissu. Il n’y avait presque plus que les armatures de mes soutiens-gorges, mes strings n’avaient plus que les élastiques. Et je me faisais baiser. Ils me prenaient par tous les trous, dans toutes les positions. Et moi, j’en redemandais. J’étais top excitée, je ne me contrôlais pas, j’étais sur une autre planète. Mais, une fois à la maison, c’était autre chose. J’effaçais toutes les traces, je m’occupais du linge, je faisais le dîner pour mon père. Ca lui ...
... faisait plaisir que je participe à la maison. Mais, dès qu’il s’approchait de trop prêt, je fuyais. Je ne voulais pas qu’il me touche, je me sentais tellement sale. Il a voulu savoir ce qu’il se passait, pourquoi je refusais même un bisou de sa part sur le front, alors que j’adorais ça. Je lui disais qu’il n’y avait rien, mais que je ne voulais pas. Il me demandait s’il avait fait quelque chose de mal, mais non... Je ne pouvais pas, c’est tout. Alors, pendant les semaines suivantes, j’ai eu une double vie. Il y avait la fille sage, qui s’occupait de la maison et de son père. J’aimais cette vie, mais les secrets me pesaient. Et il y avait l’autre, à l’école. Il était rare que les élèves de ma classe ne me voient pas au moins à moitié dénudée. J’avais eu consigne de ne pas me montrer à ceux des autres classes. C’était arrivé une fois, le premier jour du bac blanc, ça avait largement suffit pour créer ma réputation. Mais, il ne fallait pas qu’ils voient que c’était régulier. Le soutien des élèves de ma classe avait disparu. Des doutes étaient arrivés dans leur esprit. De moins en moins ils pensaient que j’étais obligée. Même Paul me regardait autrement. Il m’avait dit qu’il avait compris que je n’étais pas comme Emilie et qu’en fait, je semblais y prendre goût. Je n’ai pas tenté de le convaincre, ça ne servait à rien. Mais, je me suis sentie extrêmement seule. C’est vrai que ce qui s’est passé en cours de biologie n’a pas aidé. Le prof a demandé à ce que je vienne devant tout le ...