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Le commissaire et la femme de Barbe bleue - Chambre numéro 4 (1)
Datte: 08/03/2018, Catégories: Erotique,
... le commissaire se rapproche, calme le petit, lui donne son croissant, tranquillise la dame, lui sourit, la rassure, et à force de sourires et de calme fait baisser la tension dans la salle du petit déjeuner pour la première fois depuis une semaine. Reconnaissance assurée de tout le monde, la maman sourit, merci ! En plus elle a des yeux à tomber ! Le commissaire marque des points mais n’en sort pas indemne. Il s’éloigne, quitte la pension, il faut bien faire semblant d’avoir un métier, et se tenir au courant de l’enquête. L’époux semble avoir disparu avec une de ses stagiaires. Rien d’autre. Soir, nouvelle crise, nouvelle intervention du commissaire, les enfants se calment, le commissaire en fait sortir un d’un placard dans lequel il s’était enfermé, le reconduit vers le studio occupé par la maman, qui le fait entrer. Il passe près d’elle dans la porte, respire son parfum, elle lui offre du thé : « J’ai du thé blanc, vous en voulez, c’est très bon ! ». Le commissaire accepte, du thé, ça le changera. Ils parlent, il s’informe, et la regarde. Dans sa robe, assez serrée, elle est tentante. Elle le sait et se rend bien compte que le commissaire n’y est pas insensible. Elle fait la belle, une semaine qu’un homme ne l’a pas touchée, les enfants, mais ce monsieur a une chambre, mais se donner si vite…. Les regards de cet homme en disent tellement longs, par ailleurs, qu’elle ne réussit pas à rester insensible, elle doit rougir, et elle sent bien dans son ventre, entre ses cuisses, ...
... l’excitation qui la saisit. Elle se demande s’il est aussi excité qu’elle. Et puis on frappe. Une des serveuses qui cherche monsieur Cantona, un appel téléphonique, il n’a pas de portable ? si mais dans sa chambre. La serveuse l’accompagne, et lui glisse : « Vous ne perdez pas de temps dites donc ! ». « Ma collègue Mathilde vous trouvait à son goût vous savez. Mais du coup vous ne l’intéressez plus ! moi je suis pas jalouse. Si vous vous sentez seul un de ces jours, faites- moi savoir, je m’appelle Jeannine ! ». Son collègue, ils vont jeter un œil dans la maison, rapide, histoire de voir si elle est habitée, et dans le jardin, au cas où la terre aurait été retournée. « Viens avec nous ». Mais rien, la maison n’est pas habitée, le jardin n’a pas été retourné. Nouvelle crise au petit déjeuner, le commissaire calme la situation, et Jeanine emmène les enfants se promener, jouer dans le parc en centre ville. Le commissaire parle de nouveau avec la maman. Dans la chambre, du thé blanc, une robe… elle l’a prémédité ? faite pour capter les regards, les guider vers la poitrine et les jambes. Le commissaire ne peut contrôler ses yeux qui se glissent sur les seins chaque fois que la dame se penche, des seins à damner un saint, alors un commissaire en pleine forme…. Elle se penche de plus en plus souvent, laissant ses seins apparaître, elle ne porte pas de soutien gorge. Il se lève, il bande et sa bite se coince dans son caleçon, il marche, il parle interroge, elle se livre, raconte son ...