1. Une femme piégée 01


    Datte: 12/03/2018, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur,

    ... escaliers, me déshabillais et m'allongeais à plat dos sur le lit. Ils se dévêtirent promptement, je roulais sur Loather mes jambes éteignant ses hanches. Stenn se posta dans mon dos. Il avait visiblement lubrifié sa grosse bite, je pense avec mon jus féminin, il commença par enfouir un doigt dans mon anus, après l'avoir inspecté il décida qu'il était assez graissé pour y enfouir sa mentule. Je le sentais pousser contre mon œillet crispé qui s'entrouvrit, je poussais un cri aigu. Il m'écarta brutalement les fesses. Je ne disais pas un mot, me laissant faire mollement. Il poussa jusqu'à forer son trou dans mon intestin. Ils me baisèrent en chœur pendant cinq bonnes minutes. La douleur avait lentement décru dans mon trou du cul martyrisé. Mais cela avait éveillé mes démons. Je me gourmandais durement alors qu'ils me labouraient de concert. Des sensations indésirables m'envahissaient, j'avais envie de leur crier : - BAISEZ-MOI PLUS FORT! Mais je ne parvenais pas à prononcer ces mots! Comme j'essayais de rassembler mes forces, Stenn résolu d'adopter un rythme de chevauchée plus rapide. Je me savais sur le point de jouir, je ne pensais plus qu'exulter en même temps qu'eux. C'est alors que comme il me pilonnait puissamment, il projeta des jets de foutre crémeux au fin fond de mon intestin, quelle sensation enivrante! Et comme déjà auparavant mes sphincters se contractèrent sur la bite de Loather qui projeta à son tour des flots de semence dans mes profondeurs, on aurait dit que ...
    ... ces deux bâtards n'avaient pas joui depuis des jours! Je flottais dans des nimbes bienheureuses provoquées par mon orgasme, sans tenir compte de leurs commentaires et du fait qu'il prenait des photos. Cette fois, comme l'avait promis Stenn, ils m'abandonnèrent gisant sur mon lit, tandis qu'ils retournaient travailler. Johan transféra ces nouvelles photos sur mon P.C puis il partit rejoindre ses ouvriers. J'avais déjà vu de nombreux ouvriers à l'œuvre, mais l'attitude de Stenn et Loather me surprenait grandement, Ils ne plaisantaient pas entre eux, travaillant sans échanger un mot. Cela me rappelait vaguement un vieux Charlie Chaplin "les temps modernes", ils agissaient comme deux robots répétant leurs gestes de façon synchronisée. Lorsque la voiture de mon Göran s'arrêta devant la maison, j'ouvris la porte et accueillis mes enfants. Ma gorge se serra alors que mon Göran me souriait à pleines dents, mes yeux se remplirent de larmes. J'avais bien du mal à garder mon calme, je ne savais pas ou je trouvais les ressources pour me dominer. Göran se dirigea vers moi, je lui ouvris mes bras en grand, J'étais folle de joie, et plus encore lorsque Helle m'étreignit. Je les dévorais de baisers avant de tourner les talons les entrainant vers la maison. Alors que les deux enfants faisaient la course pour arriver le premier devant le poste de télé, j'essuyais les larmes qui perlaient au coin de mes paupières avant de me retourner vers Göran. Je l'étreignis fermement le couvrant de baisers ...
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