1. 54.4 Putain, qu'est-ce que c'est bon...


    Datte: 12/03/2018, Catégories: Entre-nous, Les hommes,

    ... souffle sur mon cou, son désir sur moi, son désir en moi ; son désir de moi ? Je suis à lui ; j’adore me sentir à sa merci, complètement à lui ; j’adore sentir sa fougue d’étalon affamé, j’adore cette nouvelle fougue qui semble l’animer depuis que je lui ai parlé. Le bogoss me pénètre, me possède ; puis il commence à me défoncer. Je frissonne, mon souffle excité témoigne de mon émoustillement. « C’est de ça, que t’as envie, hein ? ». « Tu peux pas savoir à quel point j’ai envie de ça… avec toi… ». Et alors que le bogoss semblait bien lancé pour prendre son pied, il sort de moi et, une fois de plus, m’entraine par l’avant-bras : à moitié en état de transe sensuelle, sans vraiment comprendre ce qui m’arrive, un instant plus tard je me retrouve allongé sur le lit, sur le dos. Ses mains puissantes attrapent mes mollets ; ses bras vigoureux, ses biceps tendus soulèvent mon bassin, posent mes chevilles sur mes épaules ; son bassin avance, son gland glisse entre mes cuisses ; Il me pénètre, il me possède, il me défonce. Bonheur intense, bonheur double. Il est en moi et j’ai sous les yeux ce torse spectaculaire, ce mâle magnifique en train de prendre son pied : c’est la première fois depuis un moment qu’il me prend par devant, en tout cas la première depuis l’apparition de ce nouveau tatouage qui m’ensorcèle ; alors que deux jours plus tôt il n’avait rien voulu entendre lorsque je lui avais suggéré cette position. Je me perds dans la contemplation de ce beau corps, de cette ...
    ... chaînette qui ondule sur son torse au gré de ses coups de reins ; j’ose à peine chercher son regard, et lorsque j’y arrive enfin, je me rends compte que le bogoss me fixe, le regard pourtant absent. Il ne cherche pas mon regard, il semble fixer mon torse, tout perdu qu’il est dans la quête de son plaisir de mec. Je réalise à cet instant à quel point ça m’a manqué de pouvoir le regarder en train de prendre son pied en moi, alors j’en profite. Sa queue dure comme du béton coulisse en moi sans répit, elle me chauffe, martèle, pilonne, cogne. Je ressens en moi toute la puissance de ses coups de reins, toute sa puissance de mec. Il n’a pas menti. Le mâle Jérém tient toujours ses promesses. Je suis heureux et comblé. Je ne peux m’empêcher de laisse échapper un gémissement de bonheur. « Tu la sens bien là ? » fait alors le bogoss. « Putain que oui, elle me chauffe bien… ». « T’aime bien que je te démonte… » fait-il, tout en augmentant la cadence et l’ampleur de ses coups de reins. « Vas-y, fais toi plaisir… c’est trop bon… » je lui concède, fou de plaisir. « T’aime que je te défonce le cul… dis le… » fait il en pinçant mes tétons. Son toucher est légèrement plus approximatif que tout à l’heure, trop perturbé par les mouvements de son bassin et distrait par son plaisir, mais l’effet est toujours aussi magique. Comme tout à l’heure, je ressens des décharges électriques puissantes circuler dans tout le corps. J’ai presque l’impression que cette avalanche de mots crus est une manière pour Jérém ...
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