1. On cambriole madame (1)


    Datte: 13/03/2018, Catégories: Trash,

    ... lève les yeux pour découvrir en contre-plongée le terrible spectacle auquel ses agresseurs le contraignent à assister dans la pénombre. L’énorme sexe est complètement enfoncé dans la bouche de la jeune femme. Elle émet des râles étouffés à chaque pression que le malfrat exerce sur sa nuque comme s’il espérait forcer toujours un peu plus loin son gland. Il se retire de temps à autre pour la laisser respirer. Stéphanie tousse, manque à chaque fois de vomir. Elle se racle la gorge, expulsant les épaisses glaires qui, mêlées de salive, s’étirent en longs filets baveux sous son menton pour venir s’étaler sur sa poitrine dénudée. L’homme au pistolet masse les seins gluants, et prend un soin particulier à essuyer ses mains sur le visage du malheureux Vincent. La rude fellation ne dure que quelques minutes qui paraissent pourtant des heures à l’avocat saucissonné. Courbatu, paniqué, il n’arrive pas à retrouver ses esprits. Ses pensées désordonnées se bousculent au rythme effréné des battements de son coeur. Il ferme les yeux, comme si cela pouvait l’aider à chasser ce mauvais rêve, mais les épais crachats de son épouse qui s’accumulent et s’écoulent sur son corps nu le ramènent sans cesse à l’insoutenable réalité. *** Une paire de bras le saisit par les épaules. On le traine un instant sur le plancher, puis il sent sous ses fesses l’épais tapis blanc autour duquel est installée la partie salon du séjour. La lumière s’allume, aveuglante. Vincent distingue des silhouettes sombres qui ...
    ... s’agitent autour de lui. Des silhouettes, nombreuses, qui se précisent petit à petit, qui vont et viennent dans l’intimité de sa demeure qu’elles ont envahie. Des hommes entièrement habillés de noir, tous vêtus de la même manière tels les soldats d’un sinistre commando. Pantalon, pull-over, gants, cagoule... On ne voit d’eux que leurs yeux et leur sexe dressé, bien raide, hors de leur braguette ouverte. La tête de Vincent heurte violemment l’un des pieds métalliques qui soutiennent le plateau de verre de la table basse. On le laisse choir, on le pousse, on le tire, et un nouveau coup de pied dans les côtes lui rappelle qu’il doit rester bien calme. Allongé sur le dos, la tête et les épaules sous la table, il regarde les hommes en noir qui se penchent au-dessus de lui. Deux d’entre eux aident Stéphanie, jupe troussée, à s’installer à quatre pattes sur le plateau transparent. La voix douce et calme de l’homme au pistolet annonce la suite du programme. — Et maintenant, nous allons baiser madame. Par tous les trous. Je veux que tu regardes bien nos bites la défoncer... Et n’oublie pas... Tu restes tranquille... Sinon, c’est sur une veuve que nous viderons nos couilles... Vincent sombre encore une fois dans l’angoisse et la panique, alors que sur la droite, un premier pénis entre dans la bouche de Stéphanie. Deux autres attendent leur tour de part et d’autre, masturbés par leur propriétaire. Sur la gauche, une trique noire vient d’investir le vagin de la jeune femme. L’homme assure ...
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