1. L'amie de ma femme et sa douche torride (1)


    Datte: 14/03/2018, Catégories: Erotique,

    ... mettre à l’aise en riant : — Oh ça va, je suis en caleçon, ce n’est pas non plus d’une indécence folle ! Elle se ressaisit vite, avec un sourire charmant, tout en restant plantée là où elle était. Je continuai dans la même veine blagueuse : — C’est ambiance détendue, ici, t’inquiète pas ! D’ailleurs, si tu veux te promener torse-nu, sache que ça ne me dérange absolument pas ! Elle avait bien saisi le second degré et répliqua sur le même ton : — Je n’en doute pas une seconde… J’y penserai. En attendant, je prendrai bien ma douche quand tu auras fini. — J’ai fini ! Je te laisse la place. Je me réfugiai dans ma chambre pour enfin enfiler un t-shirt. Je l’entendis aller chercher quelque chose dans sa valise puis retourner dans la salle de bain. Quelques minutes s’écoulèrent avant que je ne l’entende m’appeler : — Max ! Max, s’il te plait ! Je ne sais jamais comment faire marcher cette douche ! — On te le répète à chaque fois, lui criai-je depuis la chambre tout en me dirigeant vers la salle de bain. La porte n’était pas fermée. J’entrai sans réfléchir. Quelle ne fut pas ma surprise de la trouver debout dans la baignoire, entièrement nue, un bras enveloppant difficilement ses seins qui débordaient de partout et une main posé sur le bas de son ventre pour masquer son intimité. Son visage, toutefois, n’exprimait aucune gêne. Machinalement, je détournai néanmoins le regard. Perdant quelque peu mes moyens, je balbutiai : — Il faut ouvrir le robinet… tu sais… et tirer sur le tuyau… ...
    ... Je devais me pencher sur la baignoire pour réaliser l’opération. Elle se recula un peu pour me laisser passer. Je m’efforçai de garder la tête tournée de l’autre côté et réalisai la manœuvre sans coup férir. L’eau se mit à couler de la pomme de douche. — Ah, merci, s’exclama-t-elle. Penaud, je me dirigeai prudemment vers la porte en baissant les yeux. Sur le point de sortir, je lui demandai : — Tu veux que je ferme la porte ? — Bah, comme tu veux, répondit-elle sur le ton le plus détaché qui soit. J’en eus le souffle coupé. Cette fois, c’en était trop : il me semblait désormais absolument évident qu’elle me cherchait et je n’allais quand même pas me laisser faire comme un perdreau de l’année. — Comment ça, « comme je veux » !? Si je fais comme je veux, je laisse la porte grande ouverte et comme ça je peux tranquillement te regarder en train de prendre ta douche ! — Ben, si tu veux, répliqua-t-elle comme si elle s’en fichait complètement. Enfin, j’osai relever les yeux sur elle. Elle ne se cachait plus du tout. Elle avait plongé ses deux mains sous le jet d’eau, sans doute pour jauger la température. — Dis donc, tu ne serais pas un peu exhib, toi ? Elle haussa les épaules en me regardant avec son air faussement ingénu, irrésistible : — Si ça peut faire plaisir à un mec mignon de me mater un peu, moi, ça ne me dérange pas. Elle maniait visiblement la litote aussi bien que moi, la coquine. Et j’étais déjà hypnotisé par ses superbes seins qui se balançaient lentement au rythme de ...
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