1. L'amie de ma femme et sa douche torride (1)


    Datte: 14/03/2018, Catégories: Erotique,

    ... inconfortable mais avec mon visage enfoui entre ses fesses et ma bouche parcourant son entrecuisse, mes sens étaient saturés de ses goûts et odeurs les plus intimes, parfums entêtants et terriblement excitants. Je lapais de plus belle sa vulve dégoulinante et Florence se tortillait de plaisir sous mes assauts en gémissant : — Oh oui, vas-y, lèche-moi bien ! Si bien que je n’y tenais plus. Mon membre viril me faisait mal tellement je bandais. Je me relevai. Mon sexe pointait irrésistiblement en direction de son cul, s’y frottant en frémissant. Je la contemplai dans le miroir qui nous faisait face, ses cheveux ébouriffés, sa poitrine magnifique, son visage qui exprimait un mélange étrange de désir et d’appréhension, mais peut-être simplement l’appréhension que les choses s’arrêtent là alors qu’elle avait tellement envie d’aller plus loin, et je ne voulais pas la décevoir. dcgdhhp Mes deux mains agrippèrent fermement ses seins, dont les tétons durcis pointaient délicieusement. Je jetai des baisers enflammés dans son cou, que je mordillai précautionneusement tel un vampire apprivoisé. Elle pencha la tête en arrière en laissant échapper de petits gémissements. J’en profitai pour lui glisser à l’oreille : — Je crois que je vais être obligé de pratiquer un examen en profondeur… — Oh oui, vas-y, baise-moi ! Baise moi, supplia-t-elle en m’attirant à elle. Elle se cambra de plus belle pour m’offrir un meilleur accès à son sexe qui était déjà tout prêt à m’accueillir. Je pris mon ...
    ... membre en main pour le guider vers l’entrée de son intimité. Je fus aussitôt enveloppé par la chaleur douce et humide de son corps. Je m’enfonçai lentement jusqu’à la garde, lui arrachant un râle de plaisir. Je relevai la tête et croisai son regard dans le reflet du miroir. Je crois qu’à ce moment-là, nous nous sommes silencieusement dit que ce que nous faisions était mal mais que cela ne faisait que rajouter au fait que c’était terriblement bon. Comme pour me justifier, d’ailleurs, je finis par lui dire : — Tu es tellement excitante… Ce à quoi elle répliqua par de légers mouvements du bassin, pour mieux éprouver la présence de mon sexe gonflé à l’intérieur de son corps : — Oh, vas-y, prends-moi ! Prends-moi fort ! Je n’aurais jamais imaginé que Florence me dise cela un jour. Je m’appliquai dès lors à la pilonner avec entrain. Elle sursautait sous mes coups de boutoir en gémissant de plus en plus. Elle s’agrippait en même temps à la console pour renvoyer son cul vers moi et ainsi m’accueillir le plus profondément possible. Je malaxais en même temps ses seins. Je pinçai ses tétons pour l’amener à la frontière entre le plaisir et la souffrance. J’aurais aimé avoir deux autres queues et quatre autres mains pour pouvoir jouir pleinement de tous les ravissements que recelait son corps divin. Je sentis soudain la jouissance monter en moi. C’était comme un énorme frisson intérieur, qui allait grandissant et cherchait une issue. Presque malgré moi, j’accélérai encore mon va-et-vient. Les ...
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