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Hobie 2 La jolie procureur esclave
Datte: 14/03/2018, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur,
... clito. Elle ne parvenait pas à comprendre pourquoi elle avait tant savouré les coups de bite de Toolman, elle avait coulé comme une fontaine, jamais ses glandes n'avaient émis un tel volume de cyprine. Ce n'est que vers 3 heures du matin que Sharon s'assit pour enfiler ses vêtements salis et souillés, elle décida de leur laisser ses sous-vêtements en souvenir. Elle avait longuement caressé les deux queues recroquevillées cherchant à leur rendre un peu de vigueur pour en profiter une dernière fois, mais ces 6 heures de stupre et de fornication les avait épuisés, les deux bites restèrent molles en dépit de ses efforts acharnés. La première session de levrette terminée, elle s'était à nouveau agenouillée dans le sable comme une chienne en chaleur pour sucer la bite de Toolman alors que Wacko l'enculait allégrement. Puis elle se donna à eux chacun leur tour en solo, d'abord avec Wacko, Toolman le remplaçant quelques minutes plus tard. A chaque baise en solo, elle avait verrouillé chevilles et poignets dans leur dos se déchaînant sous leurs puissants coups de queues. Alors qu'elle se relevait, Toolman saisit l'ourlet de sa jupe et la fit tomber au sol. Comme ils se mettaient tous deux sur pieds, Toolman l'avisa : - "Hobie insite pour te faire u petit cadeau avnat que tu partes ...." Elle grimaça en réalisant leurs intentions quand elle les vit prendre leurs bites en main. Tendant les mains elle tenta vainement d'endiguer le torrent de pisse jaunâtre qui l'atteignait provenant de ...
... deux directions différentes. Ils concentraient le flot d'urine sur son visage et ses cheveux trempant son tailleur ce faisant. Assise dans le sable, trempé d'urine fumante, Sharon entendait les deux hommes rire à gorge déployée, puis Wacko commenta : - "Reviens quand tu veux te faire pisser dessus gentille petite salope ..." Alors qu'ils regagnaient leur abri sous la passerelle, Sharon rampait dans le sable à la recherche de ses chaussures. Elle se releva et chaussures à la main elle retourna vers l'endroit où elle avait garé sa voiture. Sharon ouvrit sa boite à gants et prit un imper qui était là en cas de be-soin. Voyant à quel point elle était trempée et puait la pisse, on pouvait certainement qualifier cette occurrence d'urgence. Roulant sue l'avenue déserte, Sharon ignorait qu'une voiture la suivait tous feux éteints. Finalement Sharon arriva au motel un peu louche dans lequel elle s'était installée avant de rejoindre les deux clochards. Entrant dans le parking, elle se gara sur une place en face de la cham-bre qu'elle avait retenue plus tôt. Une fois la clef de la chambre, qu'elle avait posée à coté du levier de vi-tesse, retrouvée, elle décida de laisser ses vitres ouvertes, au risque de se vandaliser, afin de laisser l'air chasser l'infâme odeur de pisse dont elle avait imprégné son siège. Dès qu'elle eut pénétré dans sa chambre et allumé la lumière, elle se rua dans la salle de bain. Jetant un oeil dans le miroir elle ne se reconnut pas dans l'image que réfléchissait ...