1. Jérém & Nico SAISON 1 Episode final


    Datte: 15/03/2018, Catégories: Entre-nous, Les hommes,

    ... J’étais justement en train de tenter d’évaluer le degré de canonitude du mec… ». « Oui, c’est lui… s’il te plaît Martin… ». « Tu gardes ton calme, je garderai le mien… et on s’en débarrasse vite fait… ». 30 mètres… allure alcoolisée/fumée confirmée… et il fume toujours… 20 mètres… un petit hochement de la tête, accompagné d’un éclair mauvais traversant son beau visage de mec : voilà la notification du fait qu’il vient de me capter, et de capter que je ne suis pas seul… 15 mètres… il est beau, beau comme un dieu dans son t-shirt blanc immaculé, presque une deuxième peau sur sa plastique de fou… ah, putain ! C’est à hurler à s’en casser les cordes vocales… 10 mètres… putain de brassard tatoué, et putain de nouveau tatouage, ressortant par le col du t-shirt, le long de son cou, jusqu’à son oreille, jaillissant par la manchette collée à son biceps… 9 mètres… le blanc du coton, sa peau mate, chaude, douce, parfumée, l’encre noir des tatouages… contrastes magiques… je craque ! 8 mètres… ses beaux cheveux bruns, comment j’ai envie de les caresser ! 7 mètres… le petit grain de beauté dans le cou, la chaînette posée sur le coton blanc… j’ai envie de lui ! 6 mètres… envie de le serrer dans mes bras, de le couvrir de bisous, de câlins… 5 mètres… envie de son corps musclé sur le mien, et lui coulissant en moi… 4 mètres… envie de le sentir prendre son pied… envie de mes sentir dominé, débordé, chauffé, rempli par sa virilité, par sa puissance de jeune mâle… 3 mètres… envie de retrouver ...
    ... la complicité de la semaine magique… 2 mètres… envie de lui crier : « je t’aime »… Et BAM ! « Hey… » fait-il sur un ton étonnamment décontracté… ou, surtout, complètement shooté par le pétard….ce qui n’est pas une bonne chose, a priori… Tout de suite, je remarque que sous son œil, une légère trace de coup persiste : putain, je l’ai vraiment frappé fort. « Salut… » je lui réponds avec une petite voix ridicule ; j’ai le souffle coupé, le cœur dans la gorge. « On se balade ? » fait-il, sur un ton en apparence aimable. « Ouais… il fait bon maintenant… ». On peut toujours chercher une réplique plus idiote. Lorsqu’il expire la fumée, je reconnais l’odeur du tarpé. « Tu me présentes pas ton pote ? ». Bon, ça commence moins mal que je l’avais imaginé ; il n’y a que son ton distant et détaché qui me blesse ; pourtant, quelque chose dans le ton un brin sarcastique de sa voix me ferait dire qu’au-dessous de cette politesse de façade, ça bouillonne sévère. J’ai l’impression de marcher sur des œufs… écourter… s’en débarrasser vite… suit le conseil de Martin, Nico… « Si… Martin… Jérémie… Jérém… Martin… » j’énumère, les jambes flageolantes. Dans mon champ de vision, deux facettes de la plus absolue perfection masculine, deux styles opposés : t-shirt-blanc-jeans-baskets-chaînette-de-mec VS chemise-à-carreaux-noirs-et-blancs-pantalon -chaussures-de-ville-belle-montre-de-marque… bref, p’tit con insupportablement sexy VS mec très classe insupportablement sexy. Oui, ça avait l’air de ne pas avoir ...
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