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Mon remède pour l'infirmier
Datte: 16/03/2018, Catégories: Entre-nous, Les hommes,
... bon» « Et bien tu vois je le savais, c'est bon une grosse bite dans ton fion» Cela m'excite toujours de parler ainsi vulgairement quand je lime. Et je passe désormais à une cadence ralentie. Je reviens pour ne laisser que mon gland en lui, et je replonge tout doucement. J'entends sa gorge prononcer des sons gutturaux. Comme si c'était ses fesses qui parlaient et exprimaient son plaisir. Mon sexe semble rétrécir et je décide de ressortir. J’ôte la capote , je m'allonge sur le dos pour souffler. Et il revient me sucer. Quelques minutes ainsi, me permettent de reprendre de la vigueur. Je remet une capote sur mon vit, reste dans la même position. Et le voilà qu'il vient s'asseoir sur mon zob dressé fièrement. Patrick descend en douceur pour venir s'embrocher. Ses deux mains en arrière à hauteur de ses genoux, il se lime tout seul. Je soulève mon arrière train du matelas et je donne aussi des mouvements de reins qui accompagnent son cadencement. Putain que c'est bon. Trop bon! Puis il se redresse, et je lui propose de se mettre allongé sur le flanc. Et je me met à le pénétrer dans cette position latérale, ce qui me fait donner de puissants coups de reins à m'accrochant à ses épaules. Je le sens se trémousser. «Cambres bien tes reins, donnes moi bien ton cul» je lui lance. Et il s'exécute pour mon plaisir et le sien. Et je lime toujours et encore cet arrière train, jamais rassasié. De tout mon poids je le fait chavirer en douceur sur le coté. Je ressors mon sexe au même moment. Il ...
... se retrouve allongé sur le ventre. Et je viens le prendre ainsi mes jambes resserrées écartant les siennes. Mon sexe se réintroduit en lui. Et je fais des pompes en plongeant dans ses fesses. Puis j'enroule chacune de mes jambes autour des siennes en les passant par dessus, et par la force de mes genoux je reprends des vas et vient vigoureux. Patrick pousse des grognements et des soupirs entremêlés. Je sais qu'il prend un plaisir incommensurable, tout comme moi. Je plonge mes dents dans son cou que je mordille. Il tourne légèrement la tête, et sa bouche rencontre ma bouche. Nos langues se mêlent à nouveau. J'aspire sa langue avec ma bouche, c'est de la rage. Et je continue à le limer en profondeur. Je chope sa queue pour la branler. Ma main accélère le mouvement sur son sexe. «J'en peux plus» Me lance t-il tout à coup. Cela calme mon ardeur. Je me retire. Je comprends que ses fesses n'en puissent plus de tant de va et vient. «Je veux te faire cracher» lui dis-je. Et je reviens poser ma bouche sur sa queue, qui a repris de la vigueur. Je titille le méat avec la pointe de ma langue. Et je passe ma langue sur le pourtour de son sexe. Et j'aspire dans ma bouche. Mes lèvres se déchaînent. Il se tord, il souffle, il geint de plaisir, et ma main soupèse ses bourses rasées de prêt. Mes doigts se resserrent sur sur sexe et mon poignet prend de la force, et accélère la cadence. Un soupir plus profond me fait comprendre que la crème arrive. De son coté il branle également mon sexe. Moi ...