1. La femme parfaite (4)


    Datte: 20/03/2018, Catégories: Erotique,

    Elodie J’avalai ma salive avec difficulté. Je ne savais pas si c’était sous l’effet de la surprise, des hormones ou du fait de tromper Sonia, mais j’avais de plus en plus de mal à rester lucide. Lorsqu’elle se baissa pour porter mon membre à sa bouche, je fermai les yeux, prêt à recevoir cette vague de plaisir dont j’eus réellement envie. Elle commença son œuvre et, sous les fréquents bruits de succion, je soupirai, enivré par le plaisir prenant l’avantage sur ma raison. Mes émotions s’intensifièrent dès lors que, de sa main libre, elle attrapa mon scrotum et commença à jouer avec ce qui se cachait à l’intérieur, les faisant rouler entre ses doigts. Quelques secondes plus tard, elle interrompit la moindre de ses actions et se releva lentement, frottant mon pénis contre son corps bouillant, le contact entre ma peau et la sienne m’électrisant à chaque instant. Une fois totalement relevée, elle me tourna le dos et se pencha, prenant appui sur le mur en face à l’aide de ses mains. -Viens, Nathan. Fais entrer ta baguette dans le four, elle n’est pas encore cuite. Elle écarta alors davantage les jambes, me donnant une vision totale de son intimité, ouverte et dégoulinante de cyprine. J’avançai, comme hypnotisé par ses charmes, et, violemment, je portai mes mains à ses hanches, l’empoignant fermement. Je savais qu’elle aimerait, elle m’avait, un jour, confié à mon insu qu’elle adorait qu’on la brusque. J’avais décidé de lui donner ce plaisir, alors, sans attendre, j’enfonçai mon ...
    ... membre au plus profond de son corps, l’obligeant à se maintenir fermement contre le mur, sans quoi elle aurait pu finir assommée. J’enchaînai dès lors avec de puissants va-et-vient, différents de ceux que j’avais portés à Sonia la nuit dernière, elle qui, contrairement à Ariane, était plutôt douce. J’entendais les bruits de son intimité résonner dans ma tête pendant que je mettais tout ce que je pouvais dans ces mouvements de bassin. Soudain, alors que tout allait pour le mieux, une voix résonna dans la boulangerie. -Ariane, les pains au chocolat sont prêts ? Apeurés par la voix du chef des lieux, nous cessâmes immédiatement et, une fois que je fus sortie de son vagin, elle se rhabilla, nettoyant la petite flaque s’étant créée à nos pieds avec une serpillière humide sortant tout droit d’un seau d’eau. Elle me tendit alors mon pain au chocolat pendant que je me rhabillai, rajustant au passage son tablier, rentré à moitié dans son pantalon de boulangère. Elle m’embrassa du regard et je quittai la pièce par l’issue de secours, étant un habitué de l’endroit, ce n’était pas la première fois que l’on m’appelait à l’aide ici, mais c’était bel et bien la première fois que cela se déroulait ainsi. Assis sur un banc devant l’université, je dégustais la viennoiserie que je venais de payer en nature. Lorsque j’eus terminé, j’entendis une voix, au loin, prononçant mon nom. Je regardai alors vers la droite et vis Elodie, ma voisine de sciences, celle qui, quelques heures auparavant, avait ...
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