1. ce coquin de propriétaire ! (10)


    Datte: 21/03/2018, Catégories: Erotique,

    Il me fallait l’admettre, ce rhum était délicieux ! A peine étions-nous installés dans le salon que Loïc avait déjà ouvert la bouteille. - Va chercher des verres. M’avait-il demandé alors que je venais de m’asseoir dans le canapé. - J’enlève mes chaussures et j’y vais. - Non, gardez-les ! Je n’avais qu’une hâte, libérer mes pieds et je ne voulais pas faire un pas de plus avec ces échasses, mais devant le ton de Marc, je n’ai pas insisté. Je me suis levée et me suis dirigée vers le placard où je rangeais les verres. Loïc avait bien entendu Marc, mais n’avais nullement l’air étonné du ton que notre invité venait de prendre à mon égard. Il approuva même. - Ouais tu ne vas quand même pas marcher pieds nus. Quand nous fûmes installés, Marc complimenta une nouvelle fois ma tenue sans oublier de parler de mes chaussures. - C’est le petit détail qui accompagne cette magnifique jupe. Le premier verre fut rapidement bu, Loïc avait suivi les préconisations de Marc pour le lieu où trouver de bonnes bouteilles et il avait aussi choisi la marque qu’il lui avait indiquée le patron de la cave et nous étions unanimes pour dire que le conseil était judicieux, ce rhum se buvait facilement, sans bruler la gorge et en plus, il était délicieux. Marc se leva de son fauteuil nous versa un nouveau verre. - Loïc, il me faut encore féliciter votre épouse, le fourreau moule à la perfection ses formes et il n’y a pas à dire, elle est superbement sculptée. Un grand sourire se dessina sur le visage de mon ...
    ... compagnon. - Je ne me lasse jamais de les admirer… et elle a su les mettre en valeur en se chaussant de bien belle manière. Marc profita de cette perche involontairement lancé par Loïc. - Si vous permettez, pour la récompenser d’avoir fait si bel effort, je vais la délivrer de ses chaussures car si j’ai bien compris, elles sont pour elle véritables instruments de torture. Sans attendre la réponde de Loïc il s’agenouilla devant moi et prit mon pied droit. Il enleva délicatement ma chaussure et la posa sur le sol. Il garda par contre mon pied dans sa main et commença à le masser doucement, puis posa un baiser sur le coup de pied avant de le reposer précautionneusement sur le sol. Il prit ensuite le gauche et utilisa le même protocole pour me délivrer de ma chaussure. Il resta ensuite agenouillé devant moi. - Vous voilà libre, vos pieds sont magnifiques. Loïc regardait Marc sans rien dire. Il n’était nullement agacé par ce que Marc faisait, mais ne savait trop ce qu’il devait lui-même faire ou dire. - Vos chevilles sont, elles, aussi délicieuses, fines et cela sans être rachitique. Il laissa ses mains courir sur mes chevilles, un geste entre le massage et la caresse qui, je devais l’avouer, était bien agréable. J’allongeais ma jambe comme pour l’encourager à continuer. Loïc était assis à côté de moi et ne réagissait pas, pourtant la main de Marc caressait maintenant mon mollet en remontant jusqu’au genou. Tout en faisant cette caresse, il avait engagé une conversation avec Loïc. ...
«123»