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Année de terminale (12)
Datte: 22/03/2018, Catégories: Trash,
... tremble, je l’entends arriver derrière moi. Et, je le sens juste à quelques centimètres... Un garçon ? Une fille ? Je ne sais pas, mais je reçois une première claque sur la fesse droite. Je cris, je n’ai pas besoin de simuler. Le bruit de la main qui est rentrée en contact avec ma peau a résonné dans toute la piscine. Et je commence à pleurer doucement, d’humiliation et de douleur. J’aimerai me frotter là où ça brûle, mais je n’ose pas bouger de peur que le prof n’apprécie pas. Et déjà, j’entends le second plongeon. Je me suis prise une bonne dizaine de fessées, certaines moins fortes que la première, d’autres plus puissantes encore, et tout sur la fesse droite. Tout le monde semble être passé, et je reste sans bouger à pleurer, fixant le sol. Quelqu’un se met devant moi, je sais que c’est le prof. Il pose sa main sur mon front et pousse d’un coup en disant "Ca calmera la douleur". Je tombe dans l’eau, bêtement. Le temps que je ressorte la tête de l’eau, il dit "Allez, le cours est fini, tout le monde sort de l’eau. Le dernier m’aide à ranger". Le dernier... La dernière plutôt... Ou plus rapidement, il aurait pu dire "Pauline". Je suis trop loin du bord alors que les autres sont presque tous dehors déjà, à se précipiter. J’allais donc devoir ranger, avec une fesse qui me brûlait, qui était rouge écarlate, et il allait me baiser. Même si c’est-ce que je désirais au début du cours, je n’en avais plus envie. Mais, je n’avais pas le choix. Il me demande de l’attendre dans la ...
... remise. Je me dis qu’il se contentera peut-être d’une fellation. Alors, lorsqu’il rentre, je m’agenouille directement. Il me laisse baisser son maillot et prendre sa verge qui durcit rapidement. Ca à l’air de lui plaire. Pourtant, il m’arrête, et doucement, il me dit "relève-toi... Enlève ce truc...". Il prend le maillot et le détail, puis il le roule en boule, qui n’est pas bien grosse vu la quantité de matière qu’il y a. "Ouvre la bouche !" Et me met la boule dedans... Je le regarde inquiète, je commence à avoir peur de ce qu’il va faire. Il me retourne et me force à poser les mains sur le coffre, mettant en l’air mon cul. J’essaie de me décontracter, mais j’ai du mal à respirer avec ce bâillon improvisé. Il place son gland devant mon anus, je plisse les yeux. Il met ses mains sur mes hanches, je commence à mordre. Je sens qu’il va me faire mal, je sens qu’il veut me faire mal. Et il pousse d’un coup sec, j’ai mal, mes cris sont étouffés mais s’entendent tout de même. Il continue à rentrer comme si de rien n’était. Et, une fois au plus profond, il s’arrête sans bouger. Mes larmes perlent sur le coffre, j’espère qu’il va bientôt arrêter. Mais, je reçois une énorme claque sur la fesse droite qui ravive le feu sur ma peau qui se calmait doucement. Et il se met à parler • Le maillot te va mieux qu’à elle. Vous partagez d’autres choses aussi ? Elle aussi adorait la bite, une vraie salope. Mais je crois que tu la surclasses. Elle t’a dit qu’elle adorait que je la prenne comme toi en ...