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Voyeur par accident.
Datte: 22/03/2018, Catégories: En solitaire,
... l’heure d’aller à mon rendez-vous avec l’avocat, j’en profite pour jeter quelques regards dans la cour intérieure dont je ne connais que le bas où nous garons quelques véhicules de la société. Au même niveau que moi, il n’y a que des fenêtres de toit qui doivent servir à éclairer les combles. Par contre mon regard plonge vers les étages inférieurs où certaines fenêtres sont uniquement pourvues de rideaux de voilages. L’une d’elle attire plus particulièrement mon attention au 5ème étage. Derrière le voilage transparent, je distingue un grand lit mais il semble n’y avoir personne dans cet appartement dont au moins deux fenêtres donnent sur la cour car rien ne bouge. Peut-être aurais-je l’occasion de jouer les voyeurs si les occupants ne ferment pas d’autres rideaux devant les baies vitrées… En fin d’après-midi, je repasse par le bureau où depuis mon ordinateur je laisse un message à la chef du personnel et je prépare les documents que l’avocat m’a demandé de lui procurer rapidement. Puis, je regagne le studio… Il fait déjà presque nuit et le 5ème étage n’est toujours pas éclairé. Ce n’est que vers 22 h 00 passées que je remarque des lumières atténuées (un éclairage indirect et des bougies certainement) qui éclairent les deux fenêtres qui sont grandes ouvertes, justes masquées par le voilage des rideaux : C’est l’été et il doit faire chaud dans l’appartement ! Pour mieux distinguer les deux ombres que je vois se déplacer dans les pièces, j’éteins toutes les lumières et je vais ...
... me poster derrière la petite fenêtre du coin cuisine. Après un certain temps, je distingue mieux ce que je vois : un couple dont je ne peux déterminer l’âge mais il me semble qu’ils sont tous les deux en tenue légère. La femme ne porte certainement que son soutien gorge et un string et l’homme simplement un boxer et un T-shirt. Les silhouettes bougent avec des mouvements très suspects, s’enlaçant pour s’embrasser puis se quittant brièvement pour mieux recommencer. Bien que ce soit évident qu’ils préparent quelque chose, comme s’ils se faisaient une cour plus que sexuelle, je ne réalise pas vraiment ce qu’ils font. Ou plutôt si mais je prends mon temps pour compléter avec mon imagination ce que je ne peux pas voir directement à cause de la pénombre. Très sûr de ma cachette, j’ouvre un peu plus le volet de la cuisine pour me pencher un peu plus en avant dans la cour intérieure. J’entends comme un murmure venant de leur fenêtre que j’imagine être des gémissements, mais très lointains… C’est elle qui gémit, la coquine, oui c’est bien elle. Ils sont debout là, je vois les deux corps confondus et j’ai du mal à distinguer les courbes féminines qui me permettent de deviner le reste. Le mec vient de plaquer sa compagne contre un mur, elle est soulevée et appuie ses bras sur les épaules de son camarade dont elle chevauche la taille… La bouche ouverte et la respiration haletante, j’essaye de me placer encore plus près de la cour mais si je me penche plus en avant ils pourraient me voir. ...