1. Randonnée avec ma grande cousine infirmière (6)


    Datte: 23/03/2018, Catégories: Erotique,

    ... se relever, elle me reprend le gant et finit de se laver le bas du corps et de se rincer. Pendant ce temps j’entreprends moi aussi ma toilette. Mon sexe est toujours à demi bandé. Alors que j’approche de la fin, Cécile qui a terminé et s’est rhabillée se tourne vers moi et me dit : « attends, je vais t’aider moi aussi ». Elle me prend le gant et se dirige immédiatement vers ma queue. Elle décalotte mon gland, le nettoie soigneusement, puis astique ma verge, descend sur mes bourses, remonte entre mes fesses… - Mais je vois que ton brave petit soldat est toujours au garde à vous ! Il va falloir qu’il se calme, quand même ! Attends, j’ai une solution. Cécile s’agenouille devant moi et approche son visage de mon entrejambe. Elle saisit mon sexe d’une main et commence à le lécher… tout du long… elle descend sur mes bourses, qu’elle finit par gober dans sa bouche tandis que sa main astique mon manche…. Puis elle remonte et avale ma bite toute entière… sa langue tourne autour de mon gland… puis elle commence un va-et-vient de plus en plus rapide sur ma queue. Avec un tel savoir-faire, je ne mets pas longtemps à sentir monter l’orgasme. Je jouis très vite, Cécile me garde dans sa bouche tout au long de mes deux ou trois secousses, mais il n’y a pratiquement pas de sperme… j’ai déjà tout donné cette nuit ! Puis elle nettoie soigneusement mon gland de sa langue. - Eh ben voilà ! Il est tout propre ! Je pense qu’il va se calmer un peu maintenant ton engin. Mais tu avais raison, tu es ...
    ... presque à sec ! Au boulot les grelots ! dit-elle en secouant gentiment mes couilles d’une main. - Allez, rhabille-toi, il ne faut pas que tu prennes froid, j’ai encore besoin de tout ça ! Pour le petit dej ça te va si on contente du reste de café des thermos et de barres de céréales ? Pas le temps de faire du feu pour re-remplir des thermos, tant pis, on boira froid jusqu’à ce soir. - Oui oui, il faut qu’on trace. 20 minutes plus tard nous voilà repartis. Il faudrait faire près de 20 kms pour ne pas trop en laisser pour demain. Il y a encore un col à passer, 600 m de dénivelé ce matin, puis on descend sur 900 et on devrait bivouaquer près d’un lac. Ensuite, demain ce sera surtout de la descente jusqu’à Cauterets. On monte. Le sentier est très caillouteux, étroit, c’est du sérieux. Personne ne dit rien, on s’est renfermés dans nos bulles de marcheurs, on profite de l’effort, de l’air vif, des points de vue sublimes sur les sommets enneigés et les lacs de la vallée. Nos ébats de cette nuit et de ce matin ont laissé quelques traces… j’ai l’impression qu’on est tous les deux moins alertes. Mais on avance bien quand même. Heureusement en cette saison on n’est pas trop pénalisés par un départ tardif, il n’y aura pas encore de grosse chaleur. A midi et demie, mission accomplie, on a atteint le col. On a vraiment bien assuré, et normalement ça devrait le faire pour cet après-midi. On pose nos sacs, on va manger là. Cécile a l’air soulagée. - Bravo mon Jeannot. T’as bien assuré. Mais ...
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