1. Deus ex Machina


    Datte: 25/04/2018, Catégories: fh, Collègues / Travail 69, fgode, pénétratio, fdanus, fsodo, sf,

    Résumé de l’épisode 1 : Laura Vegam, journaliste aventureuse, rencontre Paul Tournier, assistant du Professeur Milton rendu mondialement célèbre pour ses travaux sur l’Antigravité. Paul a pour instructions de l’amener en pleine nuit dans le labo du prototype pour une présentation confidentielle. Alléchée, Laura accepte alors de se soumettre à un lourd protocole pour pouvoir tester elle-même la sphère antigravitationnelle. Celle-ci n’accepte que la matière organique vivante ; Laura doit donc être nue et équipée d’une petite sphère biomédicale, qu’elle doit insérer en elle. Elle n’a pas trop le choix quant à l’orifice en question ! L’insertion manuelle de la sphère étant problématique, vu sa taille, Laura s’harnache sur un bizarre siège articulé devant théoriquement se charger à sa place de cette délicate opération. À son insu, Milton ne perd pas une miette du spectacle. Laura, sanglée sur le siège de l’unité d’insertion qu’il contrôle entièrement via un gant de réalité virtuelle, est la proie de fantasmes débridés. Laura est prisonnière de l’unité d’insertion depuis plusieurs minutes. Après s’être ajusté tout contre son intimité, l’appareillage étrange est resté inerte, comme dans l’attente de quelque chose. Elle n’ose cependant pas appeler Paul pour lui demander d’intervenir, ne voulant surtout pas qu’il la voie ainsi. Ni même qu’il la délivre. Si le besoin s’en fait sentir, il sera toujours temps de réclamer son intervention, en mettant un mouchoir sur son amour-propre ! ...
    ... Les minutes passent, l’attente commence à être longue. La situation de Laura, pour le moins inconfortable, s’éternise, et le doute s’installe… Comment pourrait-elle trouver confortable d’être ligotée sur un instrument de torture automatisé, qui risque d’être aussi doux avec son anatomie intime qu’un marteau-piqueur avec un bout de trottoir ? Et pourtant, si Laura est dans cette situation précise, c’est par sa propre volonté… Mais qu’est-ce qui m’a pris de céder à ce fantasme pervers ? Tout ça doit sûrement s’expliquer par l’étrangeté de cette expérience : ce labo démentiel dédié à l’Antigravité, son envie de tester le prototype au mépris de tous les risques, sans compter le vin, dont elle a un peu abusé au restaurant. Laura ne peut cependant pas ignorer la réalité de ce qu’elle ressent : son comportement inhabituel et « dépravé » provoque en elle une excitation folle. Il est symptomatique d’un pan entier de sa sexualité, soigneusement refoulé. Malgré son parfait self-contrôle, atteint au prix d’une négation forcenée de ce qui chez elle pourrait être hors norme depuis l’adolescence, des désirs sulfureux sortent toujours de la boîte de Pandore sans y être invités… Cette attente forcée stimule en elle un autre aiguillon, celui de la peur. L’appréhension concernant le traitement qui va lui être réservé finit par prendre toute la place dans ses pensées, remplaçant les doutes perturbants sur la « normalité » de ses envies. Elle essaie de se rassurer sur son sort en repensant aux ...
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