1. La femme de ménage


    Datte: 14/05/2018, Catégories: Anal Sexe Interracial,

    Dans l’entreprise où je travaille, il y a une femme de ménage qui passe le soir peu de temps avant que je ne quitte mon bureau. Au fur et à mesure des jours et des semaines, nous avons commencé à discuter et j’apprenais petit à petit un peu plus sur elle. Elle s’appelle Andréa, elle vient de la Réunion, elle a deux enfants adultes qui sont restés sur l’île quand elle est partie pour suivre son second mari qui l’a quittée lorsqu’elle a découvert qu’il la trompait. Elle a la peau noire comme l’ébène, des cheveux courts et frisés, des yeux marron, une taille fine, des hanches qui ont été peu épargnées par ses grossesses et des seins qui ont grossi avec celles-ci. Petit à petit, une complicité naissait entre nous deux et il m’est même arrivé de rester un peu plus tard à mon bureau juste pour la voir et discuter un peu avec elle. Cela ne la dérangeait car j’étais au dernier étage qu’elle devait nettoyer et elle fit bientôt en sorte que mon bureau soit le dernier à faire pour mieux profiter de ma compagnie et ne pas être pressée ensuite. Plus notre complicité s’installait et plus les discussions se firent coquines. Cela commença tout d’abord par des plaisanteries sur le sexe qui devinrent de plus en plus chaudes puis par du flirt, d’abord gentil pour aller de plus en plus sensuel et excitant. Là où au début nous ne nous saluions que de loin, nous nous faisions la bise chastement, puis en nous posant une main sur le bras, puis sur la taille pour finir dans le creux de ses reins. ...
    ... Nos bises sur les joues se faisaient au fil des jours nous rapprocher de plus en plus de nos bouches jusqu’à, une fois, que celles-ci se frôlent légèrement. Ce jour-là, après cette furtive caresse buccale, nous sommes restés tous les deux à nous regarder dans les yeux, nos visages à quelques centimètres l’un de l’autre. Je pouvais voir dans son regard le même désir, la même envie que je ressentais. Nous n’avons toutefois rien fait ce jour-là et nous nous sommes séparés ainsi, laissant notre excitation en suspens.Le lendemain, j’ai réfléchi toute la journée à ce qui s’était passé la veille et mon cœur battait la chamade rien qu’à penser que je reverrais Andréa le soir même. J’ignorais si mon rythme cardiaque était rapide à cause du stress et de l’affrontement ou à cause de l’excitation, peut-être les deux. Le soir arrivé, Andréa est arrivée dans mon bureau, comme chaque jour le dernier qu’elle faisait, puis nous nous sommes fait la bise. Nous avons discuté de ce qui était arrivé la veille au soir et nous avions décidé d’agir comme s’il ne s’était rien passé. Au moment de partir, nous nous faisons la bise, mon bras autour de sa taille et, une fois la bise passée, mon bras s’est bloqué et refusait de la laisser partir. Andréa me regarda comme si je l’avais fait exprès, peut-être inconsciemment, et devant son visage si proche du mien je n’ai pu me retenir de l’embrasser sur la bouche. Mon baiser fini, j’attendais sa réponse, ne sachant si j’allais ou non me recevoir une gifle pour ...
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