1. Mamie Geneviève (21)


    Datte: 19/07/2017, Catégories: Inceste / Tabou

    ... impuissant ! Plus surprenant encore est de constater qu’après cela, il me lape le derrière à grands coups de langue pour récupérer chaque goutte de semence dont il m’a souillée le derrière… jusqu’au milieu du dos. — C’est gentil de me nettoyer mon chéri. Tu me donneras ton zizi après, moi aussi j’en ai envie — D’accord maman… Une fois que j’ai fini de téter son bout, je recommande à ce vilain garnement de filer dans son lit. Dès qu’il a refermé la porte, je glisse ma main entre mes jambes pour me caresser le plus silencieusement possible. J’arrive à m’endormir environ une heure plus tard, malgré toutes les choses qui me tournent encore dans la tête. … Quand j’ouvre les yeux, le soleil est déjà levé depuis un moment. La pendule m’indique neuf heures passées. Ce qui m’a réveillé, ce sont des bruits de marteau et d’une machine qui ronronne. Encore vasouillarde, je regarde par la fenêtre ce qui peut faire tant de bruit, ce sont les voisins qui font du béton. Ce couple de trentenaires s’active visiblement à faire une terrasse extérieure. La femme m’aperçoit et m’adresse un petit signe amical auquel je réponds instinctivement. Je pense qu’il s’agit des nouveaux voisins dont m’a parlé Gilles. C’est plus fort que moi, je suis pressée de faire leur connaissance. J’enfile un peignoir, mes mules et me retrouve vite auprès du grillage séparateur des maisons. Tous deux interrompent leur travail et s’approchent de moi, en sueur. Bien qu’ils soient sales, je note qu’ils sont naturellement ...
    ... très beaux tous les deux. Elle, c’est une vraie bombe, les cheveux blonds cendrés mi-longs, un corps de rêve hormis peut-être une petite poitrine. Lui à le type méditerranéen plutôt beau gosse et bien bâti. Ils se présentent comme étant, lui : Jacky et elle : Michèle. Leur sourire amusé à l’évocation de leur prénom m’échappe. Je ne comprends pas l’allusion qu’ils me font. Plus tard, Gilles m’expliquera que c’est une homonymie avec de célèbres vidéastes porno. Ils sont charmants tous les deux de prendre quelques minutes pour me saluer, avant de me dire qu’il est leur est urgent de retourner à leur tâche. Il ne faut pas que le béton « tire » m’explique-t-il, bien que je ne comprenne pas de quoi il parle. Mais quand j’entends le mot tirer, j’ai maintenant tendance à tendre l’oreille, voire à écarter les jambes. Je retourne à la maison après leur avoir souhaité un bon courage. Gilles vient de se lever et déambule en slip vers la cuisine. J’avoue que j’aime bien regarder son petit cul ! Quand je le rejoins, je m’empresse de lui proposer un café. Alors que je m’affaire à la cafetière, mon gendre, les yeux encore collés m’enlace par derrière et presse son pubis contre mes fesses. Il m’embrasse dans le cou et me dit : — Geneviève, tu es la femme de ma vie ! Je t’épouserais volontiers si c’était possible — Oh ça non mon chéri ! Je ne souhaite plus avoir de mari ! D’autre part, tu dois apprendre à prendre du plaisir sans moi … et également … sans ma fille. — J’ai peur de peiner Agnès si ...