1. Une bonne bien mal éduquée


    Datte: 09/11/2018, Catégories: f, ff, fplusag, Collègues / Travail fsoumise, fdomine, soubrette, sm, Lesbienne fsoumisaf,

    Comme je m’attendais plus ou moins à ce spectacle, j’avais prévu la réaction que je devais avoir pour être « cohérente » avec mon image de vieille fille célibataire, très stricte et plutôt BCBG… Je suis restée bouche bée quelques secondes (le temps de me rincer l’œil !), et sous le coup de la surprise (simulée évidemment, mais elle ne pouvait pas le savoir), je laissai échapper, d’une voix blanche, et d’un ton autoritaire pour bien marquer qu’elle n’était que ma bonne : — Charlotte… Charlotte ??? Que… Que fais-tu ?? Depuis que nous nous connaissions, que ce soit dans le bar où nous nous étions rencontrées ou bien chez moi les quelques minutes où nous nous croisions quand elle arrivait pour faire le ménage, j’avais bien pris garde de ne pas la « mater » et de ne jamais la regarder avec insistance, pour ne pas lui donner l’impression que je pouvais être intéressée par son physique. C’était donc finalement la première fois que je pouvais détailler son corps, puisqu’elle était en petite culotte (impossible de savoir si mademoiselle était une vraie blonde), les cuisses très largement écartées, les seins nus, la main glissée sous la petite pièce de dentelle qui devait être imprégnée du nectar de son plaisir… On ne voyait même pas son sexe, mais sans que j’arrive à me l’expliquer, sa position m’avait semblé extrêmement sensuelle, et même franchement obscène. Je me l’étais finalement bien imaginée, un petit peu plus ronde que je ne le pensais (en fait, j’ai appris plus tard qu’elle ...
    ... faisait 74 kilos pour 1m60), avec des seins trop lourds et qui, malgré son jeune âge, s’affaissaient très nettement sous leur poids imposant… J’ai aussi appris ses mensurations par la suite : 90 75 95, avec un bonnet C qui aurait pu être joli en théorie, mais ils n’étaient pas très fermes et on avait plutôt l’impression qu’elle avait déjà allaité trois enfants. Pour compléter sa description, elle n’avait pas vraiment les traits fins, comme je vous l’ai déjà dit… Elle n’était pas vraiment très grosse, mais plutôt épaisse de partout, avec des hanches bien larges, les cuisses et les mollets dans le même genre et des lèvres trop pulpeuses, assez vulgaires. Elle ne correspondait donc vraiment pas aux canons de beauté actuels, et elle était surtout très loin des cadres supérieures, grandes et fines, que j’avais l’habitude de fréquenter jusqu’alors. Pourtant, je dois reconnaître que dès notre première rencontre ses charmes ne m’avaient pas laissée indifférente, et depuis… Eh bien sans dévoiler la suite de l’histoire, je dirai que sa sensualité vulgaire me faisait depuis de plus en plus d’effet… Ne lui laissant surtout pas le temps de s’expliquer, je fis trois pas en arrière, ressortis de l’appartement l’air très choquée, et claquai la porte d’entrée. Au bout de quelques secondes, le temps de reprendre mes esprits après ce spectacle obscène et si choquant pour la bourgeoise coincée que je prétendais être : — Charlotte ! Rhabille-toi immédiatement !— Madame…— Non, je ne veux même pas ...
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