1. Bureau derrière la porte


    Datte: 12/12/2018, Catégories: fh, Collègues / Travail amour, intermast, Oral

    ... une aventure très pimentée. Et toujours bien-sûr, la possibilité d’être surpris, une porte poussée brutalement, un « Oh ! » de surprise, une main qui se met devant une bouche, une mine stupéfaite, incompréhensive. — Ils ont osé ici, non mais ce n’est pas possible ! La réprobation, le bruit qui courre, cette rumeur qui se teinte soudainement de réalité, le regard des autres, de tous les autres. Humm, tout cela m’incite à la faire, cette proposition plutôt malhonnête, même si je sais qu’elle aime elle aussi affronter les interdits. Jusqu’où nous pourrions aller ? Allez, quelques mots, j’ose dire mon petit message provocateur. Va-t-elle réagir aussitôt ? Est-elle derrière son écran dans le même état d’esprit que le mien avec aussi une envie de bousculer bien des choses et de passer au langage des corps ? Combien de temps vais-je devoir attendre, je ne suis pas trop patient maintenant que mon idée chemine en moi et y prend de plus en plus forme. C’est déjà comme si elle était déjà devant moi, tentée et gênée à la fois, hésitante. Est-elle scandalisée par ce que je viens de lui adresser, elle doit s’interroger et penser que j’exagère, que je suis imprudent ? Je ferme les yeux quelques secondes afin de me la représenter dans cette scène insolite ! Je les rouvre presque aussitôt. Sa réponse s’affiche, franche, brève mais réjouissante même si elle provoque une accélération de mon excitation. « Ok, j’arrive. » Vite, y a-t-il quelque chose à préparer, pour l’accueillir ? Rien, si ce ...
    ... n’est fermer un peu plus les stores, dehors, ils n’ont pas besoin de nous voir, c’est uniquement réservé à nous, une intimité sans intimité, un instant de complicité sensuelle, ce quelque chose qui fait que tout explose et nous transporte dans des ailleurs magiques dans lesquels nous flottons, heureux. Voilà c’est fait. Je me calme, je cherche à ne pas perturber le silence. J’entends ses pas, je connais sa démarche. Quelques secondes encore, et elle sera là. Je bande. Elle frappe à la porte, un seul coup. Sans réfléchir, sûr qu’il ne peut s’agir que d’elle, je m’approche et lance d’une voix ferme et assurée : — Entrez. Elle pousse la porte, la referme doucement et se met aussitôt de côté, près de l’armoire vitrée au rangement approximatif. Elle porte une jupe longue, légère aux plis amples, un débardeur tout aussi fin sous lequel sa poitrine me paraît déjà bien tendue, mais je n’arrive pas à voir si ses tétons pointent déjà du désir que nous avons allumé ce matin à notre premier message. Nous l’entretenons tout au long de la journée, espérant nous toucher. Nous nous sourions, heureux de ces retrouvailles fugitives, mais nous savons qu’elles vont nous faire vibrer. Sans plus tarder, elle soulève sa jupe jusqu’à hauteur de sa taille. Elle dégage ainsi ses jambes, ses cuisses et son ventre rebondi sur lequel j’aime promener mes mains. Oui, il est bien rose, très pâle, presque blanc, transparent puisque je vois le buisson de sa toison, mais encore trop opaque pour moi qui suis un ...
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