1. Qui va à la chasse...va à la chasse.


    Datte: 15/12/2018, Catégories: fh, ff, ffh, hplusag, frousses, rousseurs, alliance, fépilée, forêt, Collègues / Travail entreseins, Oral 69, pénétratio, fsodo, hdanus, humour,

    ... des bonnes femmes, mêmes septuagénaires, jalouse comme elle est, elle serait capable de m’arracher les yeux. Nous organisons notre semaine de corvée avec mon collègue. Départ à la chasse pour lui vers 6 heures, retour vers 21 heures, pour faire le coup du matin et le coup du soir, l’heure d’été favorisant les choses. Moi je vais chercher ces dames à 8 heures 30, elles veulent faire la grasse matinée. Le dimanche soir, le gus vient récupérer les clefs du gîte. Il n’a pas l’air très frais, faut pas que Louis le secoue trop fort sinon il ne repartira pas entier. Si sa femme et sa fille sont dans le même état, ça va pas être la joie. – Lundi – Lundi matin je me présente à la porte du gîte, rasé de près, frais et dispos, le teint clair et la truffe humide, un petit porte-documents sous le bras, garni de moult cartes, photos et autres pense-bêtes. La porte s’ouvre et je reste bouche bée. J’ai dû rater un épisode. Une jeune femme en nuisette translucide m’ouvre la porte. Outre sa nuisette, elle ne porte qu’une petite culotte rose. Elle me regarde et bâille. — Bon… bonbon… jour ! dis-je intelligemment.— Vous êtes le forestier qui doit nous accompagner ? Entrez, vous nous prenez au saut du lit. Mon idiot de mari s’est levé à 5 heures en faisant un raffut pas possible. Impossible de nous rendormir. La femme du débris,çà? Elle doit avoir trente ans à tout casser, et rien à jeter. Blonde aux yeux bleus, grande, un visage angélique, des rondeurs partout où il faut, pas le genre mannequin ...
    ... anorexique. Plutôt un modèle à la Rembrandt, une statue grecque aux seins de marbre, mes deux grosses mains auraient des difficultés à en tenir un seul. — Valérie ? Qu’essquisspassencore, ronchonne une voix féminine dans la salle de bain.— C’estnotre forestier, il vient d’arriver. Une autre déesse grecque apparaît à la porte. Rousse, juste une serviette devant son île au trésor. Des courbes à faire décrocher celles de la bourse, sans parler des miennes de bourses ! — Il est mieux que le petit chauve, celui de papa, dit-elle en en repartant d’où elle était venue. Je n’ai pas vu son côté face, je découvre son côté fesses. Je suis athée, mais ne vais pas tarder à aller déposer un cierge à la chapelle la plus proche. — Vous prendrez bien un café, me propose la première Vénus.— Oui, volontiers. Me faut bien ça pour me requinquer. — Je vous sens interrogatif, me dit l’épouse. Lise est ma belle-fille, issue d’un premier lit. Nous nous entendons très bien, elle n’a que vingt ans, dix de moins que moi dit-elle en minaudant.— Ahh, murmuré-je.— Presque onze en fait, précise Lise en entrant dans la pièce tout en se séchant les cheveux. Je me brûle en avalant mon café. C’est une vraie rousse. Je peux le vérifierde visu, presquede tactu tant elle est proche de moi. J’éprouve toutes les peines du monde à ne la regarder que dans ses yeux gris. — Mon mari ne jure que par la chasse, arrivé septembre il devient intenable, n’est-ce pas, Lise ?— Pour tout vous dire, ça ne nous dit rien de venir ...
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