1. Qui va à la chasse...va à la chasse.


    Datte: 15/12/2018, Catégories: fh, ff, ffh, hplusag, frousses, rousseurs, alliance, fépilée, forêt, Collègues / Travail entreseins, Oral 69, pénétratio, fsodo, hdanus, humour,

    ... nous enterrer une semaine ici.— Que nous avez-vous concocté comme programme ? Rien de trop fastidieux j’espère.— Non, pour aujourd’hui une petite promenade en forêt, voir quelques animaux, des fleurs endémiques… La blonde vient s’asseoir sur mes cuisses. — On peut se tutoyer ? Tu as vraiment envie de faire tout ça ?— Tu me fais une petite place, dit sa belle-fille en se collant contre moi.— Greuh, balbutié-je l’air inspiré. C’est décidé, je ne m’exprime plus que par onomatopées. — Nous pouvons tout aussi bien étudier tranquillement ici, dans le canapé.— Je vais commander des repas au restaurant du coin, ils peuvent nous livrer, approuve Lise en s’asseyant sur ma cuisse libre.— Tu n’en as pas marre de la forêt, susurre Valérie en déboutonnant ma chemise. Nous, on en a ras la casquette de la chasse et des chasseurs.— Vu sous cet angle, je ne peux pas vous donner tort, approuvé-je tandis que la rousse enlevait la ceinture de mon pantalon. J’ignore toujours si la très belle belle-mère est une vraie blonde, vu que son mont de Vénus est aussi velu que le crâne de Fabien Barthez*, bien que beaucoup plus agréable à regarder et à caresser, je dois l’avouer. Je ne sais pas ce que mes supérieurs avaient fumé lorsqu’ils commandèrent ce gigantesque canapé, mais je les bénis. Nous y sommes plus qu’à l’aise. Allongée les jambes écartées, Valérie se laisse pourlécher le sphinx**, je passe la langue sur ses lèvres gonflées, je masse son pubis, frôle son pistil délicat. Sa belle-fille assise ...
    ... à mes côtés regarde et apprécie mon travail de sape. — Je comprends mieux, ne jamais insister sur le même endroit.— Sinon ça irrite, soupire la marâtre, sauf là ! Je viens de prendre entre mes lèvres son interrupteur orgasmique tandis que mes doigts lutinent sa fente qui commence à rosir et s’inonder. J’envoie une autre main en reconnaissance sur un sein, saisis un téton rose, heureusement je suis ambidextre. — Y’a pas à dire, il sait y faire, roucoule Valérie. La rouquine ne reste pas inactive, elle me caresse la tige et les boules, pour s’occuper les mains, dit-elle. Le lundi se déroule trop vite, à faire des jeux de bouche, je passe de l’une à l’autre, je goûte, compare, savoure. Quel crétin raconte depuis la nuit des temps que les rousses possèdent une odeur forte, elles sentent, oui, l’amour et la volupté. Une odeur aphrodisiaque. Toutes deux ont les petites lèvres saillantes, véritables dentelles de chair. — Moi j’aimerais avoir des lèvres fines, boude un peu Lise.— Ce sont les menteuses qui ont de telles lèvres, j’adore les tiennes.— Tu es trop choux. J’ai le chic pour rassurer ces adorables créatures. Nous innovons et inventons des figures, tel le triangle isocèle. Pour me laisser le temps de souffler, elles se dégustent mutuellement les babines. Parfois je me retrouve avec une jolie fente sur la bouche sans savoir qui me suce le gland. Elles me rendent la pareille. Valérie initiant sa belle-fille à la dégustation et à son savant vocabulaire. — Tout d’abord, ne te fie ...
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