1. MERCREDI APRÈS-MIDI


    Datte: 11/08/2017, Catégories: Lesbienne

    ... le tissu de ma culotte, pour remplacer ma main, qui, quand je viens de la bouche sur Caroline, rejoint automatiquement ma vulve. Elle m’écarte, et se met à tourner sur mes chairs congestionnées. Elle attend sans nul doute que je lui rende la pareille, ce que je ne tarde pas à faire. L’accès est plus facile, je n’ai qu’à venir au contact de son slip et à pousser celui-ci dans son aine. Sa jupe très courte étant en effet remontée jusqu’à ses hanches quand elle s’est posée à côté de moi sur le lit.Nous jouissons ainsi, Caroline avec sans doute plus de v******e qu’à l’accoutumée, de se sentir fouillée par deux langues au lieu d’une, Andrea et moi avec plus d’intensité de nous caresser mutuellement au lieu de simplement nous masturber.Andréa disparaît, l’intérieur des cuisses poisseux de ses sécrétions, alors que je pars sous la douche. Quand j’en ressors, je me change et je suggère à Caroline :— On va se balader ?Elle est encore cul nu. Elle passe une culotte propre, un jean, et suggère :— Je crois qu’on doit faire quelque chose avant, non ?Ce mercredi après-midi, d’abord synonyme d’ennui, durant lequel nous restons là, car nous sommes trop loin pour rentrer chez nous, est devenu un étonnant espace de récréation dont nous aurions du mal à nous passer.La toute première fois, on était dans la même chambre depuis deux semaines, et en couple depuis une, elle m’a suggéré :— Si on allait en ville ? Il y a certainement quelque chose à faire.Il y avait effectivement de quoi faire. ...
    ... Au-delà de nos espérances. C’est pour cela que nous reprenons chaque mercredi le chemin du centre urbain. Même si tout se passe avant, sur le chemin qui y conduit, le long de la départementale. Comme toutes les zones urbaines, la ville s’est étendue au fil du temps, dans un patchwork sans logique, avant les POS, en mariant maisons, commerces, entreprises.C’est là que tout se passe.— Tu as raison.Je vais att****r le pack d’eau ramené de la maison le lundi matin, et nous nous enfilons chacune une bonne bouteille d’eau d’un litre et demi. Cela ajouté au fait que nous avons bu plusieurs verres dans la matinée sera sans doute suffisant.Il est 14 heures quand nous quittons l’internat, et nous nous retrouvons au-delà du portail sur le macadam. Le trottoir est large ici, car il y a un arrêt de bus. Juste en face, une concession auto.Je repère le jeune représentant qu’on a déjà aperçu plusieurs fois. On semble lui plaire beaucoup et cette fois ne fait pas exception à la règle. Dès qu’il nous voit, il a le regard brillant, un regard qu’il ne parvient pas à détacher de nous. C’est plutôt flatteur.On se regarde. Elle comme moi, on a envie de jouer. Le ferait-on si on était seules ? C’est être deux qui nous donne de la force. Et puis c’est vrai que la séduction est dans nos gênes.On traverse la route. Il a pris l’habitude, mercredi après mercredi de nous mater en tournant autour des voitures. Je suis même convaincue qu’il nous guette tous les mercredis, car nous sortons à peu près toujours à la ...