1. Ma première fessée


    Datte: 10/04/2019, Catégories: fh, hplusag, Collègues / Travail médical, collection, fsoumise, Oral fsodo, fouetfesse, init,

    ... maintenir nettes. Et encore, en fin de journée, j’avais toujours des mèches qui passaient outre. — Vous allez changer votre tenue et arranger vos cheveux. Vous reviendrez ensuite me montrer le résultat que j’attends… Et ne traînez pas, je vous donne dix minutes. Je suis allée faire ce qu’il m’avait demandé, un peu excitée, un peu tremblante. Je suis revenue lui montrer partagée entre deux sentiments. En plus, c’était un bel homme toujours tiré à quatre épingles. Il revenait du bloc opératoire douché, rasé, habillé comme s’il allait en soirée ou au golf. A chaque visite, j’appréhendais de le voir, de ne pas être parfaite, d’avoir oublié un détail, il m’impressionnait. Je dormais souvent mal la veille de son passage dans le service, je rêvais qu’il m’administrait une fessée devant le personnel. Parfois, il venait de manière inattendue. Vite, je regardai ma tenue, hélas tâchée d’encre de stylo, je rajustais mes cheveux. Mais, c’était en vain, il l’avait vu et il m’en faisait en suite une forte remontrance dans son bureau. Il m’a plu de suite. Lui aussi, quelques temps après, il m’a proposé une sortie ensemble. Nous sommes allés manger au restau, puis on a passé la nuit ensemble. C’était un amant extraordinaire. On s’est mis plus ou moins ensemble, j’allais le plus souvent chez lui où nous faisions l’amour durant de longues heures devant sa cheminée. Là, il aimait dénouer ma tresse lui même et jouer avec mes cheveux. Il adorait me caresser les fesses et me les pétrir, me les ...
    ... malaxer d’une main ferme. J’adorais ça et il le savait. Dés que nous avions fini, nous allions systématiquement manger dans un restaurant vietnamien. Quand je sortais avec lui, je devais être impeccable. J’adorais m’habiller sexy, court, moulant et il est assez fier de me promener à son bras, sous l’œil flatteur et envieux des autres mecs. Il contrôlait ma tenue et me demandait de rectifier ce qui n’allait pas de son ton sévère qui m’a toujours fait vibrer. J’étais toujours mi-tremblante mi-excitée, les jambes comme du caoutchouc quand il prenait ce ton de commandement. J’aurai aimé qu’il m’empoigne, me jette sur ses genoux et me fesse pour toutes mes imperfections. Je ne sais pas ce qui m’a pris, ce soir-là, pendant le souper, mais très rapidement, je lui ai dit que j’aimerais être fessée tout à l’heure après le repas. Il a souri d’un air entendu, comme s’il s’y attendait. Je suis devenue rouge devant l’énormité que j’avais proféré. Il m’a répondu que ça pouvait l’intéresser, que mes fesses l’avaient branché depuis le début, et qu’il pensait que c’était lui qui me l’aurait proposé en premier. Qu’il était agréablement surpris par ma demande, il m’a dit qu’il avait eu de nombreuses fois l’idée de me coucher sur ses genoux dans son bureau pour m’apprendre la discipline, le rangement et à être impeccable. Qu’il regrettait de ne pas être passé à l’acte plus tôt. Il m’a demandé quel effet cela m’aurait fait de me retrouver moi, surveillante, habituée à commander le personnel soignant ...
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