1. Une grande professionnelle


    Datte: 18/05/2019, Catégories: fh, ff, jeunes, médical, vacances, fsoumise, fdomine, Voyeur / Exhib / Nudisme miroir, Masturbation sm, confession, initff,

    ... peu raisonnable, laissez-vous faire. Allez, écartez grand les cuisses et regardez bien dans la glace. Elle entrouvrit ma fente. Je coulais comme jamais. Elle fit glisser ses doigts sur les bords pour recueillir mes secrétions puis les sentit longuement avant d’y poser la langue. — Votre nectar intime est délicieux, mademoiselle Émilie. Je peux compter sur vous pour m’y laisser goûter régulièrement ?— Oui mademoiselle l’infirmière, répondis-je, trop excitée pour réfléchir à ce que je disais. Alizée posa sa main sur ma nuque et la laissa descendre, effleurant mon dos jusqu’au bas de mes reins. — Bien, je saurai m’en souvenir. Lorsqu’on vous met en condition, vous êtes finalement très docile. Écartez vos fesses avec les mains, s’il vous plait. J’obéis. Il fallait en finir. J’avais le ventre en feu et je n’allais plus pouvoir tenir très longtemps. Elle me tira doucement les cheveux, me forçant à mettre la tête en arrière. En bas, je sentis ses doigts s’insinuer vers un endroit que même Julien n’avait jamais franchi. — La compagnie d’une jeune femme aussi belle et aussi soumise que vous est un privilège… Son doigt se posa sur mon petit orifice. Il l’imbiba de cyprine, le caressa, le massa, l’amadoua. Je n’osais même plus respirer. Il eut suffi d’un rien pour que l’ultime rempart de ma virginité cède. Elle continua. — … et vous imaginer nue à mes côtés, accédant à tous mes désirs, est, je vous l’avoue aujourd’hui, un délicieux fantasme. Mon petit œillet commençait à se dilater. Je ...
    ... n’en pouvais plus. Pourtant, je ne protestai pas. Elle m’avait tellement excitée que j’étais prête à tout accepter. Dans quelques instants elle me pénétrerait, me fouillerait peut-être. Je ne savais pas si ce serait bon, si je gémirai de plaisir ou de douleur, mais je m’offrais à elle sans résister. Sous l’insistance de son doigt, je m’ouvris d’un coup. Je poussai un cri mais rien ne se produisit. Alizée cherchait la soumission. Elle avait obtenu ce qu’elle voulait, ça lui suffisait. Elle me lâcha. — Très bien… très obéissante… nous allons vivre des moments sublimes ensemble… Elle se mit à caresser ma toison et la peau qui recouvrait mon petit bouton. Sa main allait et venait, décrivait de cercles, des arabesques, s’arrêtait puis repartait, accentuant sa pression dans les zones les plus sensibles avant de s’éloigner pour mieux revenir. Elle me poussa à bout. Je n’en pouvais plus. — Vous aimez ? me demanda-t-elle avec un petit sourire. Je fis « oui » avec la tête en retenant ma respiration. Elle se délectait. — Je vais maintenant procéder à l’examen de ce clitoris qui semble vous causer tant de tracas. Veuillez baisser les bras et écarter vos grandes lèvres avec vos mains. Je n’étais plus en état de me défendre. Je ne pouvais que lutter pour essayer de retarder le déferlement qui commençait à se répandre dans mon ventre. Alizée le savait. Chacun de ses mots et de ses gestes me torturait un peu plus. Elle jouissait à me voir me débattre dans cette lutte perdue d’avance. Le plus ...