1. Rencontre nocturne


    Datte: 11/06/2019, Catégories: hh, hplusag, jeunes, inconnu, parking, Collègues / Travail voiture, Oral hsodo,

    Je devais avoir 19 ans ; à l’époque je conduisais un camion de petit tonnage pour des trajets nationaux, aussi ce camion était-il équipé d’une couchette rapportée au-dessus de la cabine. Ce jour, je devais me rendre à Paris, au départ du Limousin, par ce qui est aujourd’hui l’ancienne Nationale 20. Il devait être autour de 20 h et le soleil était couché ; moi, j’effectuais une pause sur un parking en bord de route. Ce n’était pas une aire de repos ; les voitures et camions passaient bruyamment sur la route juste à côté de mes roues, mais la fatigue m’imposait de me reposer un peu avant de continuer pour une bonne partie de la nuit. À l’époque, mon régime cinq fruits et légumes se limitait souvent, comme ce soir, à des BN que je grignotais côté passager avec la porte droite grande ouverte pour ne pas salir, avec les miettes qui tombaient immanquablement. Avec pour vue des arbres sombres formant un bois à droite du camion. Je rêvassais quand une voiture roulant à vive allure dans la direction opposée à la mienne ralentit vigoureusement en arrivant à ma hauteur, puis tourna sur sa gauche pour faire demi-tour et vint se garer derrière mon véhicule, stoppa son moteur et coupa ses feux. Surpris, j’attendais en guettant les bruits, mais rien… Dans ma tête je me faisais des petits films, et soudain l’idée que le geste de ce conducteur pouvait être motivé par ma vue, assis ainsi porte ouverte, comme une invitation, commença à me donner des fourmillements dans le bas-ventre, et  lentement mon excitation monta. Je n’étais pas un habitué des rencontres – je n’y aurais même pas pensé sur le moment –, mais c’était un de mes fantasmes récurrents à l’époque ou Internet n’était pas accessible au grand public, et ce fantasme venait de resurgir. Tout en guettant le moindre bruit, je me penchais de temps en temps pour tenter d’apercevoir la voiture (noire, bien sûr), mais je ne voyais rien. À ce moment mon excitation était grandissante alors que je ne savais toujours pas pourquoi cette voiture s’était arrêtée derrière moi. Sans m’en rendre compte, ma main qui frottait allègrement le tissu de mon pantalon au niveau de la braguette y rencontra une bosse : mon sexe qui cherchait à grandir était en position repliée, coincé dans mon slip, ce qui m’occasionnait une gêne et m’obligea à descendre par le marchepied pour y remettre de l’ordre. Maintenant que j’étais au niveau sol, je décidai de feindre une inspection de mon chargement pour me rendre à l’arrière et voir de plus près cet(te) inconnu(e). Arrivé à l’arrière, je jetai un rapide coup d’œil vers la voiture. Le conducteur était un homme ; il fumait une cigarette au volant avec juste la vitre ouverte. Je fis comme prévu et ouvris puis refermai aussitôt les portes de la caisse, histoire de traîner un peu dans le coin. Puis ne voyant pas de réaction, je pris mon courage à deux mains et m’approchai de la vitre ouverte : — Bonjour, vous avez l’heure s’il vous plaît ?— Bonsoir, il est 20 h 20. Et, prenant un air blasé : — ...
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