1. Sandrine et les trahisons (6)


    Datte: 30/07/2019, Catégories: Hétéro

    Alors que Sandrine amène des digestifs, Marjorie se lève et, à la porte du salon, me fait un petit signe de la main. Je la suis. Dans la chambre. Je demande : — Tu veux me dire quelque chose ? Marjorie ne répond pas et m’embrasse. Elle me caresse un peu maladroitement. Toujours aussi réservée, elle rougit un peu. Elle m’embrasse à nouveau en déboutonnant mon pantalon. Elle s’agenouille devant moi, ouvre de grands yeux et prend sans attendre mon sexe en bouche. Les yeux mi-clos, elle semble prendre un plaisir incroyable à me faire cette fellation. — T’aimes sucer, toi ! Ton mec doit être comblé ! — Mmmh… Je ne le suce pas tant que ça, mais toi.. mmmh… j’adore ! Elle se relève quand même et je retire sa robe. Son ensemble soutien-gorge et string ficelle rose vif me plait énormément. Elle est vraiment très mince, filiforme, mais pour sa morphologie, elle a des petits seins bien ronds. C’est assez mignon, même si on dirait qu’ils sont faux. Nus tous les deux, je l’attire sur le lit et Marjorie vient à califourchon sur moi. Elle s’empale doucement sur ma queue et après quelques allers-retours, elle accélère le rythme. J’observe la modification de son visage. La douceur fait place à plus de dureté. Elle me défie du regard. Comme avec Aude, je la retourne et, planté en elle, je redresse le buste pour la caméra. Je prends alors un gros coussin que je lui installe sous les hanches. La tenant par les chevilles, je la pistonne à bon rythme. Marjorie se lâche alors : — Vas-y ! Encore, ...
    ... oui, encore ! Baise-moi plus fort ! Mmmh… Mon Dieu que c’est bon ! T’as une trop grosse bite, c’est trop bon ! Elle m’excite, la petite brunette. Je la tourne sans ménagement et la mets à quatre pattes. Quand je m’agenouille derrière elle, je prends peur : son cul est incroyablement étroit. Peu charnu, il est tout ouvert. J’ai l’impression que je vais le casser. Je pose ma bite contre ses lèvres et glisse dans son vagin. Impression assez déstabilisante. Je n’ai pas besoin d’y aller fort pour avoir la sensation de lui faire mal. Je n’ose pas et Marjorie me le fait savoir : — Plus fort ! Casse-moi les reins… Défonces-moi ! Je la pistonne très vivement et elle crie plus qu’elle ne gémit. Je glisse mon pouce dans son cul. Un initiative opportune. Marjorie réagit : — Mmmmh… Prends moi par derrière… — Dis le moi… Pas besoin de lui répéter. Marjorie est en extase : — Prends moi par le cul ! Sodomise-moi ! Encule-moi ! La préparation est sommaire, j’aimerais prendre plus de temps, mais Marjorie s’impatiente. Son anus se dilate très rapidement et je glisse dans son petit trou. Incroyable que ça rentre. Je ne reviens pas. Je vais et viens en elle, doucement mais de plus en plus profondément. Marjorie est aux anges : — J’ai l’impression de prendre une batte de base-ball dans le cul, c’est fabuleux ! — C’est rentré tout seul. Non seulement tu dois adorer ça, mais tu dois pratiquer régulièrement. — Si ça ne tenait qu’à moi, ça serait tous les jours ! Mes hanches heurtent désormais ses ...
«123»