1. Val - La maison de pain d'épice


    Datte: 13/08/2019, Catégories: fh, extracon, inconnu, amour, volupté, 69, init,

    Val est une jeune femme bien de son temps, une sorte d’elfette lutine, que bon nombre de regards mâles suivent des yeux. Sa paire de lunettes fines sur le bout de son nez mutin, son allure de liane, sa voix un peu grave à l’accent mignon, son allure agréable, lui donnent un look jeune d’étudiante intellectuelle, même si elle commence un peu à dépasser l’âge requis. Comme magnifié par ses lunettes d’or, son regard sombre semble luire de mille lueurs prometteuses et ses lèvres fines brillent d’un rose tentateur. Contrairement à la plupart de ses consoeurs, elle assume joyeusement son 75A. Elle trouve ses seins mignons et fermes. Ses divers amants aussi, même si certains fantasmaient plutôt sur le 95B. Décidément, rien à jeter… Ah si, son petit ami du moment, pardon, depuis plus de huit ans ; celui auquel elle croit, mais entre l’idéal et la réalité, il y a une marge. Val râle souvent sur son égoïsme, mais il reste son « Namour », celui de sa vie. Enfin, elle y croit, elle l’espère… Néanmoins, comme il a souvent dépassé les bornes, elle l’a bien un peu trompé, ci et là, avec d’autres. Elle l’a oublié pour une nuit, elle s’est oubliée. Et au petit matin, c’est elle qui a été oubliée. Ah ça, elle n’a que l’embarras du choix pour un amant de passage. Là où elle travaille, elle surprend souvent les regards avides de convoitise des hommes et ceux courroucés des femmes. Quelque part, ça l’amuse. Parfois, c’est lassant !! Diable ! N’existe-t-il pas quelque part sur cette basse terre,  un homme, un vrai, fort et protecteur qui l’aimera, elle, rien qu’elle, pour elle et dans les bras duquel elle pourra s’endormir en toute quiétude, celui avec qui elle redeviendra, parfois, une petite fille ? Redevenir une petite fille dans sa maison de pain d’épice ! Comme dans Hansel et Gretel ; elle était folle de cette histoire, surtout de la maison, qui lui semblait alors le summum du bonheur. Le bonheur, oui, à l’époque, tout semblait si simple… Un peu déprimée par toutes ces constatations, elle vient de finir sa journée du jeudi. Il est à présent 17 heures, dépassé de quelques minutes, elle profite du beau temps pour faire un petit tour en ville, flâner le long du lac et bénéficier de la fraîcheur des divers parcs qui bordent des allées commerçantes. Elle songe que ce soir, son « Namour » va se faire une soirée entre copains : une soirée débile à ingurgiter le plus de bières possible jusqu’à ce qu’il n’y ait plus personne capable de compter les survivants… Du coup, comme il ne se réveillera pas avant 7 heures du matin, au bas mot, elle ne le reverra pas avant demain soir. Face au lac qui scintille légèrement sous le soleil, en chemise, Philippe a laissé tomber la veste qu’il tient négligemment sur son épaule. Pas à dire, il fait beau, il profite de l’ambiance locale pour de délasser, après avoir été enfermé toute la journée dans une salle de conférence lugubre. Comme il était l’un des derniers arrivés par ancienneté dans son entreprise, il avait été désigné d’office ...
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