1. Le petit short noir (Dernier épisode)


    Datte: 10/09/2019, Catégories: groscul, plage, amour, Oral fsodo,

    Notre relation dura deux ans. Deux années de rendez-vous ponctués de baise ou de jeux érotiques, deux années merveilleuses de complicité où nous nous livrâmes cœur et corps confondus, prenant pourtant conscience au fil du temps que nos vies se sépareraient un jour par le fait d’une raison qui sait toujours attendre patiemment son heure pour mettre fin aux passions les plus fortes lorsqu’elles s’essoufflent sous l’effet de quelques matins trop tranquilles… Et un jour, elle partit… Moi aussi d’ailleurs. Nous partîmes tout simplement vers une vie différente faite de normalité et d’équilibre. Elle eut un enfant avec un homme qui disparut de sa vie comme bien d’autres avant lui ; j’en eus un avec une femme qui réussit à rester plus longtemps que les autres. Dix années s’écoulèrent sans que j’eusse de nouvelles d’elle, ni que je cherchasse à lui en donner d’ailleurs, ne sachant même pas où la joindre. Je faisais toujours du sport, courant le plus souvent sur les grandes plages de ce Nord qui me renvoyait un horizon moins morne que mon tapis roulant de jadis. Et puis un jour d’été, ayant opté pour un footing sur une plage peu fréquentée sous un soleil de plomb, je passai en courant près d’une naïade très bronzée allongée sur une serviette de bain. Elle était quasiment nue, n’était-ce un string léopard qui lui scindait les fesses en un sillon trop visible ; je ralentis juste pour le plaisir honnête d’un coup d’œil prononcé sur ses formes généreuses avant de m’arrêter tout à coup.  Ce cul magnifique et offert aux caresses du soleil sur cette plage quasi déserte, je le reconnaissais sans aucun doute ; cette cambrure animale et ce fessier si rond pour un corps aussi svelte, je n’en connaissais pas d’autres. La belle semblait endormie sous l’effet du soleil. Je tentai un appel timide ; mon cœur battait à tout rompre. — Cathy ? Elle bougea légèrement la tête, puis les fesses en un mouvement félin qui livrait sa vulve à mon regard d’envie. Je me mis à bander immédiatement. Puis elle tourna la tête, les paupières chargées d’un sommeil léger de fin d’après-midi et se cacha les yeux du soleil avant de montrer son étonnement : — Pat ? C’est toi ? Je lui adressai un grand sourire ; cette rencontre me comblait de joie. Elle était toujours aussi belle et plus mature assurément ; ses attitudes semblaient plus posées, mais elle avait toujours ce corps explosif et totalement épanoui maintenant. Je remarquai en outre, quand elle se leva sans rien cacher de son corps dénudé, que ses seins étaient siliconés. Ils étaient très gros et ronds. C’était véritablement excitant. — T’as pas changé, lui lançai-je naturellement. Toujours aussi magnifique… et craquante ! Elle baissa le regard vers mon short. — Toi non plus, t’as pas changé ! répondit-elle en riant. Toujours aussi… bandant ! Je fus gêné par sa remarque, après ces dix ans de silence, mais je finis par sourire et m’assis à ses côtés, oubliant mon érection. Nous discutâmes de nos vies respectives, comblant toutes ces ...
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