1. La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans (épisode N°887)


    Datte: 11/09/2019, Catégories: BDSM / Fétichisme

    Marion au Château – (suite de l'épisode précédent N°886) – À minuit tapante, on frappa à la porte… Un homme masqué, habillé en noir se tenait silencieusement devant moi. Il saisit ma laisse, et sans un mot m’indiqua le sol de son index. Je me mis à quatre pattes, et je le suivis à l’extérieur sur l’impulsion qu’il donna à ma laisse. À l’extérieur, une jeune femme attendait tête baissée, qui rentra sur un signe de l’homme masqué. Celui-ci m’entraîna vers le fond du jardin, où se trouvait une dépendance, où je n’avais jamais mis les pieds, n’en ayant pas eu l’occasion jusque-là. C’était en fait un bâtiment qui était fermé à clé et quand on y entra, je compris pourquoi. Le bâtiment était en fait une grande salle entièrement équipée pour le BDSM. Je n’avais aucun moyen de savoir qui se trouvait sous le masque, pourtant il m’avait semblé reconnaître la démarche de Walter. À l’intérieur, il y avait un autre homme et deux femmes, tous masqués. Je commençais à prendre peur. Qui étaient ces gens ? Ils auraient été trois, j’aurai de suite pensé au Maître, au Majordome et à la cuisinière, mais qui pouvait être la seconde femme ? Ce qui me rassurait, c’est qu’ayant reçu un message du Maître ce matin, ce qui allait se passer avait forcément eu Son aval, et donc je ne craignais rien physiquement ni mentalement. Mais je ne pouvais empêcher une certaine appréhension. Cependant je me laissais faire, étant sûre qu’il devait y avoir aussi ici des caméras relatant les faits à Monsieur le  Marquis, et sachant que c’était Sa volonté... Je fus conduite sur une table, couchée sur le dos. On m’attacha les poignets et les chevilles aux quatre pieds. Un des hommes eut la bonté de me mettre un petit coussin sous la nuque. Devant la table, au niveau de mes pieds, il y avait un tabouret. L’homme qui était venu me chercher attrapa un grand bol plein de glaçons, le second alluma plusieurs bougies et la femme se saisit d’une plume. À voir ses objets normalement anodins, je frissonnais par avance, sachant que dans le monde de la D/s, ils pouvaient m’en faire voir de toutes les couleurs. D’un doigt posé sur sa bouche, l’homme aux bougies me fit comprendre que je ne devais pas émettre le moindre son. Je me contractai donc par avance, pour essayer déjà d’éviter les cris de surprise, et je supposais du moins, aussi de douleurs. Le premier commença à passer un glaçon sur chacun de mes tétons qui ne tardèrent pas à réagir en s’érigeant et pointant au possible vers le plafond. Je serrais les dents quand le second fit tomber immédiatement de la cire de bougie rouge dessus me les recouvrant entièrement. La chaleur sur mes tétons glacés me brûla et le cri faillit partir. Un glaçon, suivi au fur et à mesure de quatre autres, fut mis à fondre sur mon nombril. Je sentais l’eau fraîche qui s’écoulait doucement vers mon entre cuisse, et qui se glissait insidieusement entre mes lèvres intimes. Des frissons me parcouraient tout le corps et me donnaient la chair de poule. Je me sentais devenir ...
«1234»