La marchande de chaussures
Datte: 13/09/2017,
Catégories:
Entre-nous,
Hétéro
... trop bon ohhhhhhhhhhhhhh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, ta langue ooui enocre ta langue Et dans une jouissance intense elle détend ses jambes, et me coince la tête entre ses cuisses. Je récupère sur la langue de longues coulées de cyprine, que j’avale avec plaisir. Elle reprend ses esprits, ses jambes s’ouvrent, je peux me relever. Je bande comme un fou. Elle retient sa jupe relevée avec sa main. Délicatement, je lui pose la main sur le ventre, remonte sur les seins que je caresse. Je colle mon ventre au sien. Nos regards se croisent, mon ventre se colle au sien. Elle sourit en constatant mon état. Je défais ma ceinture, fais sortir ma verge qui vient taper sur son pubis. Je lui arrache son string, place ma bite à l’entrée de sa grotte humide, et d’un coup de reins rageur, je la pénètre et lui tenant les hanches. Sous le choc elle sursaute et soupir, tourne la tête sur le côté dirigeant son regard vers la porte. Martine : (me prenant par les poignets et se mettant assise sur le bureau, l’air paniqué) : arrête arrête mon mari est devant le magasin, il regarde par ici. Moi (surpris) : ne t’inquiète pas il ne peut pas nous voir, il fait noir dans le bureau, et l’intervalle entre la porte et le mur est trop petit. Aller laisses toi faire. De toute façon on ne peut pas sortir du bureau. Sur ces mots je la prends dans mes bras, pose mes lèvres sur les siennes, mes mains dans son dos sous le gilet dégrafé, font sauter le soutien-gorge, et libèrent deux seins magnifiques et ferme, à la ...
... peau douce et soyeuse. Elle savoure mes caresses, colle son bassin contre le mien. Je m’installe entre ses cuisses de nouveau ouvertes. Quand tout à coup Martine (me repoussant encore toujours paniquée) : non attend, il fait quoi, il est ou, il doit se demander ou je suis. Moi (un peu en colère, la retournant sur le bureau ou elle se retrouve à plat ventre, et lui tournant la tête en direction de son mari) tu vas pouvoir regarder ce qu’il fait pendant que je te saute. Martine (voulant se relever) non attend Mais il est trop tard, j’ai déjà relevé sa jupe, et je m’enfonce dans son intimité dans un soupir rauque. La tenant par les hanches je commence à la limer, lentement sortant complètement et rentrant jusqu’aux couilles, qui frappent ses fesses. Elle se laisse faire, elle respire plus fort, elle a passé une main sous son ventre, et se branle. Elle ne quitte pas des yeux son mari. Moi : (toujours en action) tu mouilles de te faire baiser, alors que ton mari est à 10 mètres, qui ne peut pas te voir Martine : c’est très excitant surtout que tu me baises bien Au fait tu ne jouis pas dans ma chatte Moi : ok, je me viderai ailleurs Mes va et vient commencent à faire leurs effets, elle soupir de plus ne plus, elle se trémousse et frotte ses fesses contre mon ventre pour que je là pénètre encore plus profond. Elle se cambre j’ai une vue plongeante et excitante sur son petit trou. Je sors mon pénis trempé de mouille et le pose dans sa raie pour lubrifier l’endroit intime. J’humidifie 2 ...