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L'amour d'un père (7)
Datte: 02/12/2019, Catégories: Inceste / Tabou
... sœur. Je ne sais pas trop si je suis d’accord avec ça. D’un côté, j’estime qu’ils méritent de savoir la vérité, mais d’un autre, je peux comprendre que tout le monde ne soit pas capable de l’accepter. Je finis par promettre que je garderais le silence, mais je sens que cela va être difficile. Au soir, peu avant qu’elle reparte, j’ai une conversation privée avec ma mère. Elle me confie que je vais pouvoir rentrer bientôt, je dois juste patienter encore un peu. Lorsque je proteste, elle m’explique que c’est parce qu’elle va devoir trouver une excuse valable pour expliquer mon retour prématuré. Je ronge mon frein en comprenant ses raisons. Elle me donne enfin officiellement l’autorisation de coucher avec ma sœur, mais à une seule condition : que je m’occupe d’elle aussi un peu. Naturellement, j’accepte. Avec ce que je viens de vivre, je ne demande pas mieux que de remettre ça. Je rentre enfin plusieurs jours plus tard. Les retrouvailles avec ma famille me fait chaud au cœur. Tous sont venus m’accueillir en héro comme si je revenais d’une expédition dangereuse. Je réalise que nous n’avons jamais été séparés aussi longtemps. Je suis heureux de les revoir, ils m’ont tellement manqué, cela me fait plaisir de voir que ça a été réciproque. Ça me fait du mal de leur mentir sur ce qui s’est passé, mais je sais que c’est mieux ainsi. En dévisageant tante Angela un instant, j’ai eu une pensée un peu salace en me l’imaginant en train de coucher avec papa et maman. Pendant une seconde, je ...
... l’ai également vue comme une sœur, et non comme ma tante. Cela me fait bizarre de savoir tout ça. Le soir même, ma sœur et moi recouchons ensemble dans ma chambre. Elle était si heureuse lorsque je lui ai dis que maman était d’accord, par contre, je n’ai pas pu lui expliquer les raisons qui lui ont fait changer d’avis. Elle m’a fait la fellation la plus longue de ma vie, puis elle m’a suppliée de l’enculer. Je l’ai prise sauvagement tant elle m’a manqué. Ses courbes, son corps, ses seins, je ne peux plus vivre sans, il me les faut. Après l’avoir faite jouir, je lui demande de m’avaler. Elle me suce avec plaisir jusqu’à me faire éjaculer dans sa bouche. Hmm, la gorge chaude de ma petite sœur, je fonds pour elle en gémissant. Nous sommes comblés. C’est bon d’être de retour à la maison. Ma vie reprend son cours normalement. Les jours qui ont suivi mon retour, j’ai beaucoup sollicité Erika. L’éloignement et le sevrage de sexe m’ont rendu particulièrement gourmand. Je remarque qu’elle aussi : peu importe l’heure ou l’endroit, elle est toujours partante. Elle ne m’a jamais dis non une seule fois, même lorsqu’elle vient de faire l’amour avec son propre copain et qu’elle est encore pleine de foutre. Elle doit être nymphomane, ce dont je ne me plains pas. Je ne vois plus les visites de grand-père du même œil. Pas seulement parce que je sais qu’il est en réalité mon père, mais parce que je me dis à chaque fois qu’il va se taper un de ses filles, voire les deux ensembles. Je ne les ai ...