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L'amour d'un père (7)
Datte: 02/12/2019, Catégories: Inceste / Tabou
... jamais surpris, mais je sais qu’ils le font. Je sais maintenant qu’il se passe des choses dans cette maison que je ne vois pas, cela m’excite énormément. La nuit, j’aime parfois penser que ma mère et ma tante sont en train de baiser. En journée, je les imagine en train de se faire prendre par papa. Je dois être un peu tordu. Un jour, alors je ne bosse dur dans ma chambre, maman vient me rendre une visite. Elle prend un air de reproche en me dévisageant. Je ne comprends pas. Je n’ai pas le souvenir d’avoir fait un truc mal, en plus, j’étudie ! Elle devrait être plutôt contente que je sois sérieux, non ? — Qu’est ce qu’il y a ? fais-je. — Tu n’as pas tenu ta promesse ! me répond-t-elle. — Quelle promesse ? — Car en plus, tu l’as oubliée ? s’emporte-t-elle. Celle de t’occuper de moi ! Cela fait deux semaines que tu es rentré, et rien ! J’ai les yeux grands ouverts d’étonnement. Elle me gronde parce que je n’ai pas cherché à baiser avec elle ? Ce n’est pas que l’envie me manque ou que je n’y ai jamais songé, mais l’idée d’aller moi-même ouvertement vers ma mère dans le but de faire l’amour me met mal à l’aise. J’ai peur de la déranger, la choquer, ou de passer pour un pervers. J’ai toujours pensé que c’est elle qui ferait le pas lorsqu’elle aurait envie. Je réalise que c’était une erreur. — Je n’en peux plus d’attendre, poursuit-elle. J’ai besoin de toi tout de suite ! J’essaie de dire quelque chose pour m’excuser, mais elle ne m’en laisse pas le temps. Sous mon regard ébahi, ...
... je la vois se glisser à quatre pattes sous mon bureau et se placer entre mes jambes. — Je sais que tu es occupé, ce n’est pas grave, dit-elle. Continue de travailler. Je vais prendre ce que je veux et je m’en vais. Elle ouvre ma braguette, sort mon sexe et commence à le sucer. Je n’en reviens pas. J’ai l’impression de me faire violer par ma propre mère. Bizarrement, j’adore ça. J’étais mou, mais je durcis rapidement dans sa bouche. Je ne sais pas ce que je dois faire. J’essaie de me concentrer sur mon travail comme elle me l’a demandé, inutile de dire que je n’y arrive pas. Je ne vois rien de ce qui se passe en dessous, mais tout ce que je sais, c’est que c’est trop bon. Je gémis de plaisir. — Tu aimes, mon chéri ? — Oui, maman. — Je suis contente. Je ne parviens même plus à lire mon cours. À chaque fois que je pense que ca va aller, elle arrive à me détourner de mes livres. Ma mère suce trop bien, papa avait raison. C’est une perverse qui se régale de la bite de son fils. Je finis par arrêter de résister et de me focaliser uniquement sur les sensations qu’elle me procure. Rapidement, j’ai envie d’éjaculer, de me vider dans sa gorge accueillante. À sa manière de me pomper, je sens à quel point elle en a envie. Elle est venue pour ça, pour récolter mon sperme, comme une junkie qui a besoin de sa dose. Je décide de le lui donner. Je me laisse aller et me laisse exploser. Je gicle dans sa bouche en poussant un râle. Elle avale tout avec amour. Je me vide sans retenue, profitant ...