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L'amour d'un père (7)
Datte: 02/12/2019, Catégories: Inceste / Tabou
... pleinement du plaisir de mon orgasme. Elle me suce encore lorsque je m’apaise. Elle me garde jusqu’à ce que je redevienne flasque, puis elle sort de sa cachette en se remettant debout. — Hmm, merci, c’était délicieux. J’en avais besoin. Je vais te laisser maintenant. Elle est débraillée et ses cheveux sont tout ébouriffés. Elle se recoiffe brièvement puis se rhabille avant de se diriger vers la porte. Je suis troublé : — Tu t’en vas déjà ? Mais, tu n’as pas jouie, maman. — Ne t’en fais pas pour moi. J’ai eu ce que je voulais et j’en ai pris beaucoup de plaisir. Tu n’es plus en état de faire l’amour de toute façon. Mais c’est loin d’être terminé, tu as beaucoup de choses à te faire pardonner ! — Je sais maman, je me ferais pardonner, promis ! — Tu as intérêt ! dit-elle. Puis elle quitte ma chambre. Je ressens une honte de l’avoir délaissée. Cette honte me poursuit le reste de la journée. Je l’aime et j’ai l’impression d’avoir été un mauvais fils. La nuit, j’ai du mal à m’endormir. Je le lève en prenant une résolution. Je me dirige vers sa chambre. Je suis soulagé en la découvrant seule. J’avais peur qu’elle soit avec tatie Angela. Elle dort profondément. Je m’approche et m’assit discrètement sur le lit sans la réveiller. J’enlève la couette. Elle dort sur le côté. Elle porte une robe de nuit très légère. Je caresse tendrement ses formes. Je me penche sur elle pour embrasser son épaule puis son bras. Elle ouvre lourdement les yeux, me regardant avec surprise. — Sébastien ? ...
... Qu’est ce que tu fais. — Je prends soin de toi. Je suis venu me faire pardonner. — À cette heure-ci ? Tu es fou ? ` — Il n’y a pas d’heure quand on aime. Regarde, je suis tout dur pour toi. Je me redresse pour qu’elle constate que je suis complètement nu avec une trique d’enfer, je suis certain que cela lui fait de l’effet, puis je reviens vers elle pour lui peloter les seins et la couvrir de baiser. Elle est encore vaseuse, incapable de se défendre. Elle essaie de me repousser en me disant que répétant que je suis fou. Quand une de mes mains descend jusqu’à sa chatte, je la sens céder. Elle écarte légèrement les cuisses pour m’accueillir en poussant un gémissant. — Oh, Sébastien, qu’est ce que tu me fais faire... — Tu veux que je m’arrête ? lui dis-je avec douceur. — Non. Maintenant que tu es là, fais-moi l’amour. J’ai envie. Je m’exécute. Je la prends en missionnaire, tendrement, comme un amant. Je l’embrasse et joue avec ses seins. Elle me sert très fort pour me garder près d’elle en me suppliant d’aller plus vite. Je lui fouille la chatte avec ma bite. Je suis si bien dans son vagin, c’est comme rentrer à la maison. Je ne suis pas là pour moi, cependant. Je me dévoue à son plaisir, je veux lui faire du bien, la rendre heureuse. Je veux qu’elle sente mon amour à chaque coup de queue. Je veux quelle sache combien je la désire. Je caresse son corps comme un objet précieux et en hume son parfum. — Je suis désolé, maman, je suis désolé, dis-je, implorant. Je vais me faire ...