1. Mon mari m'offre à d'autres mâles. (5)


    Datte: 13/12/2019, Catégories: Partouze / Groupe

    On ne peut imaginer ma stupeur, d’autant plus que, cherchant mon mari du regard, je me rendis compte que la bite que je venais de sucer était celle de Jimmy. A force de prendre les queues qui se succédaient à un rythme rapide, je n’avais pas fait attention au mec qui était au bout. J’essayai d’appeler mais articulai péniblement : "... Fr... Franck... où tu es..." ? Il apparut tout sourire, entièrement à poil, bien raide. Mon beau-père ne s’était pas arrêter de me piner. Maintenant, je m’étais redressée et j’étais appuyée sur mes coudes, ce qui eut pour effet de me rapprocher de lui et de le faire entrer un peu plus profond dans mon intimité. J’étais incapable de tenir un propos cohérent. Mon cerveau était révulsé à l’idée de me faire mettre par Raymond mais, mon corps appréciait au plus haut point les rudes coups de son épaisse trique qui m’éclatait la chatte. J’étais au bord de l’orgasme, sans aucun contrôle de moi-même. J’aurais voulu à la fois le repousser et à la fois qu’il me secoue plus encore. C’était une situation que je trouvais à la fois repoussante et délicieuse, c’était "dégueubon" ou "bongueulasse". Pourtant je tentai quelques paroles mais j’eus du mal à faire croire à mon indignation car, autant il est facile de simuler un orgasme, autant il est presque impossible de dissimuler le plaisir... surtout que j’étais chauffée à blanc par tous ces mecs depuis une bonne demie-heure maintenant. Mon clito était une bombe à retardement et ce gros porc qui me bousculait ...
    ... me mettait la chatte en feu. "... haaa... Franck.... salaud.... ouiiii oh, oh, oh ooooooh.... Franck....aaaah, tu, tu m’avais.....m’avais....hmmmmmmm C’est booon.... m’avais promis......Nooooon..... Franck..... MERDE !......arrête.....ouiiiiiiiii... arrête....le...." ! Mon beau-père répondit : "Tu veux que j’arrête ? Tu veux vraiment que j’arrête? Mais non tu aimes ça hein salope "! — Aaaaaaah — Tu la sens la grosse queue du paternel... tu la sens hein ? — ....hmmmmmm..... Fraaaanck.... ! Mais Franck n’entendait pas mes appels au secours. Plus je suppliais et plus je lâchais des gémissements de plaisir. Les mecs autour, se marraient, se branlaient, réclamaient la place. Raymond m’avait saisie d’une main par la nuque et, de l’autre, tout en continuant de me bourrer, il me pétrissait un nichon. Sa bite produisait un effet prodigieux d’autant que tout en allant et venant, il savait lui donner des inclinaisons, tantôt à droite, tantôt à gauche ou bien en haut, en bas. Je mouillais abondamment. De temps en temps, il humectait ses doigts et me frottait vigoureusement la raie avec. Je tentai une ultime fois de me révolter mais, comme j’ouvrais la bouche pour protester, il me rapprocha de lui, se colla à moi et me roula une pelle d’anthologie. C’était fini, j’étais vaincue, je me cramponnai totalement à lui, l’embrassant goulument sans retenue jusqu’à ce que je crie bruyamment mon orgasme clitoridien qui ne dura que quelques courtes secondes. Les commentateurs y allaient bon train : ...
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