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Au bois
Datte: 15/12/2019, Catégories: fh, fhh, inconnu, copains, grossexe, groscul, forêt, Voyeur / Exhib / Nudisme photofilm, Oral pénétratio, Partouze / Groupe fsodo, fouetfesse, nature,
... n’est pas ce que je voulais dire ! Vous savez bien… Elle délaisse le chemisier, se lève et continue à le regarder tranquillement, debout les mains sur les hanches. Elle n’a décidément pas froid aux yeux. Il détaille à nouveau sa nudité avec un regard concupiscent. Le buste en avant, les mains dans le dos, elle fait quelques pas. Féline, elle passe et repasse devant lui, toujours disposée à converser comme s’il s’agissait d’un simple visiteur. Le gars reste les bras ballants, ne sachant toujours pas à quel saint se vouer. Pour ma part, j’y vois du grand art. Elle conjugue une attitude nonchalante à une situation torride pour encore mieux lui faire perdre la tête. — Est-ce que je vous plais autant debout qu’assise, au moins ?— Oui, c’est mieux de vous voir bouger…— Vous avez raison, c’est mieux si je bouge, s’amuse-t-elle encore. Elle se met alors à marcher droit devant elle, en ondulant des fesses, puis revient sur ses pas, les yeux brillants et fait un tour complet sur elle-même. — C’est bien, comme ça ?— Oui. Et si je vous demandais ?— Demander quoi, exactement ?— D’aller plus loin que le plaisir des yeux. C’est le moment crucial car sa réponse sera déterminante. — Qui ne tente rien n’a rien. Elle a dit cela d’un ton léger comme si la décision ne lui appartenait pas. Le gars respire un grand coup. Le petit jeu a assez duré. — Alors je tente ? Elle ne répond pas. Il espère un signal. Elle le regarde et acquiesce d’un hochement de tête. Elle veut bien qu’il essaie. En vérité, ...
... elle en meurt d’envie. Il s’avance lentement et la saisit par les hanches, lui caresse les seins puis les fesses, très vite lui met un doigt pour s’assurer qu’elle est mouillée. Elle approuve et écarte les jambes. Elle se colle à lui et caresse de ses lèvres son torse, s’attardant sur ses tétons avec sa langue. Elle descend lentement et sa bouche parcourt son ventre. Elle s’accroupit pour terminer l’exploration jusqu’au nombril. Elle lève les yeux vers lui en un regard lourd d’intentions. Elle entreprend de déboutonner sa braguette. Libérant les boutons avec application, elle fait glisser lentement le pantalon. Elle caresse ses cuisses musclées et effleure la bosse du slip. Elle marque un temps d’arrêt, se demandant si ce qu’elle croit deviner est bien réel. Elle tend le slip et le fait glisser à son tour. Sa queue surgit à deux doigts de son visage, énorme, épaisse, tendue à l’extrême. Elle est ébahie par la dimension de l’engin, se demandant comment elle va l’accueillir. Elle tourne la tête vers moi. — C’est Queue d’Âne, ma parole ! Maintenant, elle doit assumer. Elle l’entreprend doucement. Elle lui lèche d’abord savamment les couilles, comme elle l’a fait avec moi, puis agace son gland avec sa langue. Elle y prend goût et l’enveloppe de ses lèvres. Elle le suce progressivement, l’avale à chaque fois un peu plus. De temps à autre, pour reprendre sa respiration, elle le branle avec volupté. Elle manie sa queue religieusement, comme un objet sacré, s’en délecte du toucher et ...