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Marion ; une veuve, une maman (4)
Datte: 29/01/2020, Catégories: Mature, Inceste / Tabou
... sur le champ : Mathieu n’était qu’un petit pervers, un sale vicieux qui rêvait d’entretenir avec sa mère une relation i****tueuse en toute conscience, en connaissance de cause, et tout à fait sciemment.Elle n’avait jamais soupçonné qu’il la désirait, et bien que consternée, elle éprouvait une étrange fierté déplacée de savoir qu’elle occupait le centre de ses pensées.Elle se demandait quand et comment elle avait pu passer de maman stricte et exigeante à femme qu’il convoitait.Elle savait qu’elle ne laissait pas ses élèves indifférents, que beaucoup d’adolescents fantasment sur les femmes et pas sur les jeunes filles, mais son propre enfant, tout de même !Elle avait repris gout au sexe… mais elle avait plaqué son amant…Marion ne se sentait pas la force d’affronter son fils, elle avait trop tardé, aussi décida-t-elle de le faire payer par là où il avait péché.« Quiconque se sert de l’épée périra par l’épée », selon la formule consacrée.User de ses charmes à son insu, le provoquer l’air de rien, sans aller trop loin, mais avec assez de perversion pour le maintenir sous tension ; c'était l'idée.Elle se demandait jusqu’où elle aurait à pousser le bouchon avant qu’il n’en crève de frustration.Après tout, puisqu’il la convoitait alors qu’elle n’avait jamais rien dit ou fait pour lui inspirer cette attirance malsaine, et bien, si elle l’encourageait, si elle exploitait ce désir contre nature pour lui en faire baver ?Il n’était pas question d’aller jusqu’au bout bien entendu, elle ...
... n’avait pas perdu la raison ; il s’agissait juste de le séduire pour le rendre fou ; rien de plus qu’un petit jeu vicieux qu’elle arrêterait au premier dérapage sérieux.Marion n’était cependant pas hypocrite, et beaucoup trop intelligente pour se duper elle-même ; elle savait que cet alibi grotesque, qu’elle s’était fabriquée de toutes pièces, était la seule excuse bidon qu’elle avait trouvé pour se donner bonne conscience…La première fois, il fut surpris.Quand il la croisa dans le couloir ce matin là, en sous-vêtements, une serviette de bain nouée autour des cheveux, et qu’elle lui sourit pour la première fois depuis Dieu sait quand, il fut ravi de se rincer l’œil, mais ne soupçonna rien.Il crut qu’il ne s’agissait que d’une heureuse coïncidence.Puis il réalisa qu’elle déambulait à moitié nue devant lui les jours suivants, sans aucune pudeur, et il devint méfiant.Il se demandait pourquoi elle s’exposait à son regard en petite tenue, avec autant de désinvolture, alors qu’il lui avait donné un aperçu de ses intentions.Que cherchait-elle à prouver ?Un soir, il la retrouva devant la télé après qu’ils se furent changés, et il n’eut plus aucun doute : elle l’allumait ouvertement.Vautrée de tout son long dans le canapé du séjour, sa mère minaudait, avec une nuisette très courte et vaporeuse sur le dos ; le genre de lingerie dont une femme se pare pour stimuler un amant, mais qu’elle ne revêt jamais pour un tête à tête avec son fils.Elle avait gardé ses sous-vêtements – elle n’avait ...