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Marion ; une veuve, une maman (4)
Datte: 29/01/2020, Catégories: Mature, Inceste / Tabou
... pas poussé l’indécence à ce point - mais sa poitrine débordait du soutien-gorge, et la culotte assortie était vraiment sexy.Comme il était assis en retrait, il pouvait la mater tout son soûl sans qu’elle s’en aperçoive – bien qu’elle dut s’en douter.Il admira les longues jambes qui tricotaient de gracieuses arabesques sur l’accoudoir, les cuisses blanches en mouvement ; il plongea son regard dans le décolleté, se reput des gros seins maternels.Puis elle s’alanguit, avec un abandon d’un érotisme troublant, ne regarda même plus l’écran de télévision, les yeux rivés au plafond.Elle posa ses pieds à plat sur l’accoudoir, jambes fléchies, cuisses ouvertes, puis tourna la tête vers lui.- Il n'y a vraiment rien de bien à la télé ce soir, tu ne trouves pas mon chéri ? Je vais aller me coucher, je suis épuisée, lui dit-elle avant de se redresser péniblement sur le canapé ; assise en face de lui, elle lui sourit en toute innocence.Seulement éclairée par la lumière bleutée reflétée par l’écran, le spectacle qu’offrait sa mère, ingénue et à moitié nue, fit un tel effet à Mathieu qu’il réprima un sanglot en baissant les yeux. Tout honteux d’avoir des pensées impures, il fut incapable de soutenir son regard.Elle ressentit son trouble et s’étira nonchalamment, le buste en avant, avant de croiser les bras derrière la tête, pour faire jaillir ses nichons.Elle se leva, les mains jointes derrière la nuque, les coudes en croix, et, arrivée à sa hauteur, elle se pencha et lui mit son corsage ...
... plein à craquer sous le nez.Les lourdes mamelles lui explosèrent au visage quand elle l’embrassa sur le front, avec une affection toute maternelle, en lui ébouriffant les cheveux.- Bonne nuit, mon chéri… surtout ne va pas te coucher trop tard…Mathieu n’attendit même pas qu’elle arrive en haut des marches pour sortir sa queue ; il l’empoigna, se masturba frénétiquement, et éjacula avant même qu’elle ait regagné sa chambre.Dans son lit, Marion pensa que son plan se déroulait comme prévu. Son fils était sous sa coupe. Il subissait son emprise, subjugué, et elle craignait qu’il s’abime la santé à force de se masturber.Mais, retour de bâton prévisible – et souhaité ? -, elle s’était prise au jeu et s’apercevait, tout émoustillée, qu’elle était en proie aux mêmes désirs coupables que lui.Elle avait fait fort ce soir, elle lui en avait fait voir de toutes les couleurs ; le pauvre petit devait être en train de s’astiquer le manche à n’en plus finir.Tout excitée par ses vilaines pensées elle écarta les jambes, fit glisser sa main sur son ventre, descendit sur les poils, constata qu’elle était trempée. Elle introduisit un doigt, puis deux puis trois dans son vagin, tout en se triturant, en écrasant son clitoris avec les doigts de son autre main. Une vague de chaleur la submergea ; le feu couva, enflamma ses reins, et elle s’embrasa toute entière.Elle jouit bestialement et se mordit la lèvre pour ne pas crier.Michel lui manquait, elle avait besoin d’un homme, et il se trouvait qu’elle en ...