1. Le chagrin de Christiane


    Datte: 30/01/2020, Catégories: fh, Inceste / Tabou gros(ses), grosseins, groscul, intermast,

    Ma cousine Christiane a toujours été opulente mais il faut bien reconnaître que ses 3 grossesses n’ont rien arrangé. Ceci, plus un goût immodéré pour la bonne chair, tout ça n’a pas contribué à stopper son embonpoint. À l’époque où commence cette histoire, elle devait peser au bas mot 120 kilos, avec un cul énorme et des seins particulièrement volumineux. Enceinte à 16 ans, mariée à 17, divorcée à 44, elle avait désormais 47 ans et vivait chichement dans un petit studio de la banlieue lyonnaise. Outre le fait qu’elle faisait des ménages, ce qui ne doit pas être bien passionnant, sa vie était également tristounette parce qu’elle ne revoyait que très rarement ses enfants et que cela la faisait souffrir. Aujourd’hui tous trois majeurs, ils la tiennent pour responsable du divorce et ils ont décidé de prendre systématiquement le parti pris de leur cultivateur de père. Serait-ce pour cette raison, mais deux ans auparavant, elle avait fait une dépression qui s’était conclue par une tentative de suicide. Cela a eu au moins pour avantage de faire réagir la famille. Avant cet appel au secours, Christiane c’était un peu le mouton noir. Déjà parce qu’elle avait fait les 400 coups dans sa jeunesse, mais surtout parce que l’homme qu’elle s’était choisie était particulièrement détestable. Méprisant, violent, haineux, il avait interdit à Christiane de revoir ses proches, certains disent même qu’il avait l’habitude de la tabasser (quoique, de son côté, elle ait toujours affirmé le contraire). ...
    ... J’ai beaucoup de mal à comprendre comment elle a pu rester 28 ans avec ce type : Il était moche, il était con, égoïste et radin, il n’avait vraiment rien pour lui. Le fait qu’elle l’ait connu très jeune y est peut-être pour quelque chose. Toujours est-il que, désormais, nous l’invitions systématiquement à nos repas et essayions de la soutenir du mieux que nous pouvions, si besoin est financièrement, car la pauvre avait en plus des dettes, contractées par son salopard de mari. Il se trouve que j’habitais pour ma part à une quinzaine de kilomètres de chez elle, ce qui me permettait de lui rendre assez souvent visite, lorsque mes contraintes professionnelles me le permettaient. J’étais moi aussi divorcé, je vivais seul, même si, de temps à autres, je m’entichais volontiers d’une gourgandine. ---- Ce soir-là, je sors de bonne heure du boulot. Je me dis « Tiens, cela fait longtemps que je ne suis pas allé voir Christiane ». Et comme je n’ai aucun rendez-vous galant, autant en profiter ! Je m’arrête chez le confiseur, j’achète une boîte d’excellents chocolats, je sais qu’elle préfère ça aux fleurs. Je sonne à sa porte, et ma cousine est toute heureuse de me voir. — Entre, ça me fait plaisir de te voir. Néanmoins, je remarque aussi que ses yeux sont rougis et qu’elle a dû pleurer. Elle ne va pas trop, trop bien la cousine. Je m’assois sur la banquette, j’accepte un apéro. Elle veut absolument me garder à dîner. Je n’ai pas trop envie mais son désarroi me touche et je me sens un peu ...
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