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Le chagrin de Christiane
Datte: 30/01/2020, Catégories: fh, Inceste / Tabou gros(ses), grosseins, groscul, intermast,
... l’attire contre moi, je la serre dans mes bras. « Deux fois en 4 ans, effectivement ce n’est pas beaucoup, la pauvre ». Je me dis que la prochaine fois que j’irai en boîte, je lui proposerai de m’accompagner. Elle sanglote contre moi, vraiment très malheureuse. J’abandonne l’idée de passer voir un copain en fin de soirée. Tant pis, ce sera pour une autre fois, je vais rester un peu avec elle jusqu’à ce qu’elle soit moins désemparée. Quelle heure est-il ? Dix heures passé, elle me propose de refaire un café. Alors que je feuillette une revue, toujours installé sur la banquette, je l’entends dire : — Tu sais que quand j’étais petite, j’étais amoureuse de toi. Je me tourne vers elle, médusé. — Ben oui, je devais avoir 13 ou 14 ans, et toi un de plus, évidemment. Nous étions venus un week-end chez tes parents, je ne sais plus à quelle occasion…— Je crois que c’était pour la communion de ma petite sœur.— Oui c’est ça. Et pour loger tout le monde vous aviez planté des tentes dans le jardin. J’avais dormi dans l’une d’elle et toi dans l’autre avec mon frangin.— Oui, je m’en rappelle.— Et bien, quand le soir je t’avais vu déambuler en bermuda vu dans le jardin, je t’avais trouvé hyper-beau. J’avais fantasmé à mort sur toi. Je n’étais déjà plus vierge et je rêvais de faire l’amour avec toi. Ça m’est resté dans la tête pendant des semaines. La conversation prenait une bien étrange tournure. Aussi, répondis-je, pour faire diversion : — C’est vrai que toi tu as commencé de bonne heure— ...
... Un peu après l’anniversaire de mes 13 ans… Mais c’était beaucoup moins par vice que pour échapper à mes parents. J’avais envie d’être adulte, de prendre mon indépendance. À cette époque, chez nous, ça ne se passait pas trop bien, et parfois vraiment mal. En tout cas, Philippe, je tenais à t’avouer que tu as été un des rares garçons à avoir été au cœur de mes fantasmes. D’ailleurs, une autre fois, je ne sais pas si tu t’en rappelles, mais j’étais revenue chez toi et nous avions été nous baigner au lac. On avait retrouvé des amis à toi et l’on s’amusait à s’asperger et à se faire boire la tasse. Et bien, moi, je m’arrangeais pour être toujours plus proche de toi. À un moment, tu m’as mis la tête sous l’eau, je me suis débattue, ta main a ripé et a glissé dans mon soutien-gorge. Je ne sais pas si tu l’avais fait exprès, cela n’a duré que quelques secondes, mais cela m’avait fait un de ces effets, j’ai complètement fondu sous ce contact, et m’en souviens encore ! Elle était venue me rejoindre avec les cafés et s’était rassise tout à côté de moi. Cette proximité, plus tout ce qu’elle était en train de raconter, je me sentais mal à l’aise. Il est possible que je lui aie effectivement tripoté ses gros lolos. À cette époque, j’étais passablement obsédé par les nichons des filles et il m’arrivait d’essayer de les toucher. Par contre, de mémoire d’homme, jamais de la vie je n’avais fantasmé sur Christiane. Non pas que je sois offusqué par l’idée d’une aventure avec une cousine, mais ...