1. Souvenirs d'une autre vie (2)


    Datte: 04/02/2020, Catégories: Inceste / Tabou

    ... quand par mégarde je te rappelais que notre fils dormait à l’étage ! Je garde ce souvenir de tes paroles… — Il faudra bien un jour qu’il apprenne, non ? Il saura bien que c’est en nous aimant que nous l’avons fabriqué, alors pas de honte ma belle… Il aura surement des enfants un jour lui aussi. — Tu crois que c’est une raison pour me faire hurler de la sorte ? — Faire l’amour sans bruit ? Mais tu ne sauras jamais ma belle ! Alors n’écoute que tes envies et viens ici, j’ai besoin de ta bouche… tu veux bien me boire… — Oh ! Quel cochon ! — Oui ! Oui on dit ça, mais elle aime ça aussi la cochonne, hein ? Mon pauvre Pierre ! Si tu le voyais, ton fils, il dépassera sans doute son maitre un jour ! Pour le moment il te remplace et c’est tellement… tellement bon. Tu dois sourire de nous voir ainsi faire ce que tu aimais le plus, j’en suis certaine, tu dois toi aussi bander ! Je mouille mon cœur, je mouille pour un autre que toi ! Je mouille pour un autre toi. Il a tout retiré. Plus rien n’est en moi et je l’ai senti qui s’allongeait contre mon dos. Il a chaud, sa peau est bouillante. Il frotte un instant sa lance contre mes fesses, et le gland est sur l’œillet toujours entrouvert. Ce petit con a bien préparé le terrain. Sans aucune brulure, sans aucune douleur la chose s’introduit à la place que ses doigts occupaient quelques instants auparavant. La queue s’enfonce sans s’occuper de savoir si la voie est totalement ouverte. J’ai la sensation qu’il est aussi gros, aussi grand que ...
    ... son père de ce côté-là. Quand enfin il s’arrête, l’impression que le bout m’arrive aux amygdales me laisse songeuse. Je suis tout écartelée, j’ai les fesses outrageusement écartelées. L’immobilité me laisse frémissante et crispée. Dans l’attente du retrait de ce cylindre qui me troue les entrailles, je suis tendue ! Mais c’est sans compter sur la lubrification savante opérée par la langue de mon fils. Il me donne juste une tape sur la fesse avant d’enclencher la marche arrière et puis il enchaîne les mouvements ! La folie me guette, je remue de partout, mais plus vraiment de douleur. C’est simplement bon, trop en vérité pour que puisse retenir mes vagissements, que je puisse endiguer le flot de cette cyprine qui s’échappe de ma chatte. Après cela, la cadence est infernale. Il me pistonne sans relâche, sans dire un mot, en gardant l’air dans ses poumons. Et je jouis, je jouis sans discontinuer, avec des cris qui réveilleraient la maison, des hurlements, des ululements pareils à ceux que tu savais si bien amener, quand nous faisons l’amour. Le feu brille de mille flammes. Yohann est contre moi, toujours en moi. Les spasmes de mon ventre se concentrent tous dans cette partie si intime, dans cette zone si riche en sensations… et il ne bouge pourtant absolument plus. Sa bite est toujours bien plantée dans mon anus. Je lui tiens le bras, je me serre fortement le dos contre sa poitrine. Mon propre fils vient de me sodomiser, comme le faisait son père… avant… et j’ai raffolé de cette ...