1. Souvenirs d'une autre vie (2)


    Datte: 04/02/2020, Catégories: Inceste / Tabou

    ... reconnaitrais entre des milliers d’autres. Son timbre est si particulier que je sais de suite, que c’est toi qui me parles. Tu me rassures, tu me touches le front, et tu me demandes de les laisser faire. Les ? Oui ! Ceux dont je ne perçois que les sexes enflés, ceux qui attendent que sonne pour eux l’hallali ! Quand tu te baisses vers moi, je ne devine que les contours flous de toi ! Toi mon mari, une silhouette vaguement ressemblante, rien de probant. Mais je sens, je sais que tu me parles. Tu me demandes de prendre en mains les deux bêtes chaudes les plus proches, comme si c’était naturel. J’obéis à tes injonctions aux accents pleins de douceur. D’autres encore, toujours sans visage s’approchent de mes lèvres entrouvertes ! Mais il n’y a de place que pour une seule verge. Et la plus longue gagne l’honneur insigne d’être happée par mes lippes humides. Ces traits indistincts que je devine plus que je les vois, se font plus présents. Et ils sont différents à chaque fois que j’ouvre et ferme les yeux. Petit à petit, des glands roses, d’autres de couleur se font plus empressés et ils se frottent tous à moi, sans que jamais je ne sache à qui ils sont. Mes paupières sont closes et j’entends seulement un bruit, celui que fait la buche qui crame dans l’âtre. L’incroyable envie qui me secoue de partout alors que les bites m’effleurent sans essayer de me pénétrer, pour l’instant, me laisse présager de la suite des évènements. Tu te penches davantage sur moi ! Non ! C’est ta voix ...
    ... qui se rapproche de mon oreille. Et ce visage qui me sourit alors que des sexes coulissent sur mes seins, que d’autres rampent partout sur mon corps… ce visage c’est celui… de notre fils. Je suffoque sous les coups de reins qui me creusent le ventre, je sursaute à chaque entrée et sortie d’un membre inconnu. Pas de tête, seulement vos deux visages qui se superposent, qui se fondent en un seul, qui émergent en dizaines de verges. Elles sont toutes à moi, toutes pour moi. Je vais surement jouir violemment, vivre une extase hors du commun et mon ventre se creuse de plus en plus fort, de plus en plus vite. Tellement violemment que dans un sursaut de dernière minute, je reprends pied hors de ce rêve. Les braises de la cheminée sont en passe de s’éteindre. Je me lève en vacillant, les jambes lourdes, les jambes tremblantes, et je recharge le foyer. Il n’y a plus rien d’autre autour de moi que le téléviseur qui distille toujours un film auquel je ne comprends rien. Je me réinstalle sur le canapé, m’emballe dans une couverture et je ferme les yeux. Si je suis sortie du rêve ou du cauchemar qui faisait de moi une véritable salope, je ne suis pas pour autant guérie de mon incroyable envie de sexe. Je tourne et retourne dans la couverture qui me couvre les épaules et le bas du corps. Je cherche à fuir cette réalité sordide de la solitude. Yohann n’est pas rentré ! Je navigue entre éveil et sommeil, sans vraiment franchir cette barrière qui m’anéantirait, qui m’enverrait dans l’oubli. Je ...
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