1. Souvenirs d'une autre vie (2)


    Datte: 04/02/2020, Catégories: Inceste / Tabou

    ... reste dans une frange de lucidité suffisante pour savoir que je ne dors pas et pas assez profonde pour me dire que je rêve. Finalement après avoir de nouveau traversé une plage où les illusions se mêlent à la réalité, je sombre enfin dans un sommeil réparateur. Couchée sur le canapé, je suis restée à attendre le retour de mon fils et j’ai plongé dans le trou de l’absence, dans le puits du néant. Le feu crépitant ne m’a tenu assez longtemps en éveil pour que je puisse t’attendre mon loulou… mais je n’ai plus peur de rien et mon ventre s’est apaisé sans effort particulier. Je dors et le bruit que tu feras en rentrant me ramènera sans doute à la réalité… Yohann… que fais-tu mon bébé ! Quand reviendras-tu, dis quand ? — oooOOooo — Yohann La serrure bien huilée n’a pas fait de bruit. Pas plus que les gonds qui tournent pour effacer l’obstacle. Dans l’entrée, je me déchausse prestement et j’espère ne pas avoir réveillé toute la baraque. Ma mère est là ! Elle avait laissé le portail ouvert pour que je rentre plus aisément. Je passe par la cuisine et mon attention est attirée par une lumière mouvante dans le salon. Sur le pas de la porte de communication entre cuisine et salle de télé, je la vois. En fait ce sont ses pieds nus que j’aperçois au départ. Il fait une chaleur épouvantable dans cette pièce. Dans la cheminée, une buche se consume avec de joyeuses flammèches rouges et bleues. Je reste sur le pas de la porte, ne sachant plus si je dois avancer ou reculer. Maman est là ! ...
    ... Allongée sur le sofa, une couverture qui devait l’envelopper a glissé au sol. Ses longues jambes sont nues et la nuisette, censée la cacher à la vue de tous, est remontée bien haut sur son bassin. Mes yeux ne peuvent s’empêcher de suivre ces lignes harmonieuses, ces courbes pleines qui partent de ses orteils vers la fourche que plus rien ne voile. Quand je ne dis rien ne voile, c’est dans le sens strict du terme. Une toison brune, bien taillée semble me narguer de ses poils sombres et brillants. Je suis sidéré et je n’ose plus remuer, de peur de la réveiller. La poitrine de ma mère monte et descend sans à coup, paisiblement. Elle respire calmement, une bienheureuse qui roupille sur son canapé. Le téléviseur est en marche et les flashes de lumière que j’apercevais de la cuisine proviennent de l’écran en fonction. J’avance un peu pour l’éteindre et elle bouge, changeant de position. Elle est désormais sur le côté et un de ses seins est à demi hors de sa gangue de tissu qui est tendue par la position qu’elle a prise inconsciemment. J’admire ce mamelon à l’aréole sombre, qui accroche mes regards. Maman… comme tu es restée belle et désirable. Comment peux-tu ne pas avoir d’amant depuis si longtemps ? Ma zigounette se met au garde-à-vous et je voudrais n’avoir pas vu cela. Bon sang ! Comme elle m’attire, comme j’en ai envie de ce corps épanoui sur ce divan. Rien à voir avec la jeunesse frétillante d’Anne-Marie. Les formes sont différentes, autrement réparties. Les seins sont, enfin, ...
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