1. Souvenirs d'une autre vie (2)


    Datte: 04/02/2020, Catégories: Inceste / Tabou

    ... je ne veux pas entendre vraiment. Et sa seconde main qui s’est étirée, qui s’est envolée vers le centre de son corps. Je ne bouge plus mes doigts, j’attends pour voir ce qui va se passer désormais. J’ai atteint un point de non-retour. Je ne la baiserai peut-être pas, mais au minimum devrais-je me masturber pour vider ce trop-plein qui me ronge les couilles ! Je vois avec horreur, c’est beau, je vois les doigts féminins qui écartent la toison. Comme un ourlet dont les deux pans s’écarteraient pour laisser le passage à un index aussi dur que ma queue. Le doigt maternel qui se fraye un passage entre les grandes lèvres… ça me fout la trouille, ça me prend aux tripes. Je fais glisser vers le bas ma fermeture éclair. Mon slip, s’il contient encore un peu ma verge raide, est moins difficile à tendre que le tissu épais de mon jean. Comment, pourquoi je baisse ce flute qui entrave mes mouvements ? C’est dans un semi-coma que j’entreprends sans trop bouger de me mettre à poils. Mon calbute aussi gicle sous la pression de mes pouce et index, réunis dans le déculottage rapide que j’ai entrepris. Grisé par la facilité déconcertante avec laquelle mes oripeaux se retrouvent balancés dans un coin du salon, je ne résiste pas au plaisir de me toucher la bite. Je suis humide, j’ai chaud, c’est dégueulasse, mais je ne sais plus faire machine arrière. Les paupières de maman clignent maintenant et si elle râle, ce sont des mots connus qui sortent de sa gorge. Le prénom de papa, le mien aussi. ...
    ... Elle dit, j’ai bien compris ? Elle dit que ça fait longtemps qu’elle attend, elle chuchote qu’elle a envie de faire l’amour, qu’il faut la caresser, la toucher, la branler. Mais elle le dit à qui ? À mon père ? Alors elle est dans son rêve et c’est infâme de ma part ce que je fais ! Si c’est à moi qu’elle s’adresse, c’est indigne de sa part. Mais ma conscience est aux orties depuis un bon moment déjà. Puis il y a ses doigts qui coulent dans la fente béante, qui font un bruit que je ne connais pas. Il y a cet arc qui se crée sous l’impulsion de son dos qui décolle du cuir fauve du divan. Seuls ses talons et sa tête restent sur l’assise, elle devient pont humain ! Elle pousse de petits cris, des gémissements sans fin, elle glousse alors que sa main a fait ressortir sous mes yeux exorbités, un clitoris rose comme je ne l’aurais jamais imaginé. Je n’en ai jamais vu de tels, même dans les films pornos qu’il m’arrive de chauffer la nuit sur canal. Il est tellement gros que je jurerais qu’il s’agit d’un petit pénis. Il a fait bien quatre ou cinq centimètres de long et il est d’un diamètre… monstrueux. C’est jouissif au possible. Ma queue aussi frétille devant un engin aussi peu… ordinaire. La voix éraillée qui s’échappe de la gorge de la femme sur laquelle j’ai osé porté les pattes, qui se branle avec fougue, cette voix se fait plus nette, plus claire. — Oh ! Je t’en supplie, baise moi ! Fais-moi l’amour… il y a si longtemps que j’attends cela. Le téléviseur se fait aussi complice de ...
«12...567...20»